L’homme d’affaires est très déçu par son pays.

Paul-Loup n’est pas seul à Maurice. Discret désormais sur sa vie privée - "Je préfère garder ça secret, je ne veux pas m’étaler", nous répond-il quand on lui demande si une femme partage sa vie -, il peut néanmoins compter sur le soutien de sa collaboratrice, la charmante et "très efficace" dit-il, Supriya. Avec son fils, ils font partie de ceux qui l’ont bien accueilli sur l’île. Ensemble, ils font marcher le Sulitzer Group, bien loin de la France. " J’aime la France, Saint-Tropez c’est mon enfance. Mais très franchement, ça ne me manque pas excessivement. Les choses ont beaucoup changé. Je n’aurais jamais pensé quitter ce pays ! Je n’ai pas envie d’y retourner vivre. J’y ai connu une mauvaise affaire - l’Angolagate dont je suis sorti blanchi - mais c’était très injuste à mon égard. J’en garde une blessure, ça m’a un peu dégoûté de la France."

En Belgique, où il est de passage, Paul-Loup se sent bien mieux. "J’ai beaucoup d’amis en Belgique, des gens de talent, intelligents. Dont fait partie Elio Di Rupo ( notre ancien Premier était d’ailleurs convié il y a 3 semaines à une fête parisienne donnée par Sulitzer , NdlR) . J’ai rencontré beaucoup de jeunes femmes aussi en Belgique ! Et puis, ici, les gens sont plus ouverts. Je préfère aujourd’hui la Belgique, pour son état d’esprit, à la France ! Je ne serais pas à Maurice, je serais venu m’installer en Belgique !"


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