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Les secrets de la présidente


EL GOUNA Darline Devos, présidente du Comité Miss Belgique, tient ses Miss à l'oeil.

Quel est le but de ce voyage en dehors des tournages ?

"Connaître les filles. On les voit plus.. Lors des sélections, on n'a pas toujours le temps de bien regarder. Ici, je peux étudier leur manière de communiquer avec les gens et les autres filles. On voit celles qui sortent du lot."

Quelle est la qualité principale que doit avoir une Miss ?

"Elle doit avoir ce que j'appelle le wouaw effect. Ce n'est pas tout à fait son physique mais aussi son charisme. J'aime, comme Alizée, que quand elle rentre dans une pièce, les gens se retournent sur elle et se disent wouaw."

Après un an, vous recommencez avec une autre fille. L'ancienne ne vous manque pas ?

"C'est difficile car, au début du règne, elle a beaucoup à apprendre. Il faut que nous apprenions aussi à nous connaître. Il faut presque six mois pour cela ! Je dis toujours que quand je quitte une fille, je l'ai faite parfaite mais je dois la laisser partir. Nous sommes un peu comme une école. Mais j'essaie que, quand elles partent, elles aient déjà d'autres contrats."

Que pensez-vous de jeunes filles qui ont des difficultés avec l'histoire de la Belgique ?

"Ce n'est pas si grave. Le plus important pour une fille, c'est d'avoir dès le départ des choses qu'il est impossible de changer, donc la beauté, car je ne suis pas pour la chirurgie. Le reste, on peut toujours apprendre. Je pense qu'il est très important qu'une Miss parle les deux langues. Alizée ne le savait pas mais elle a su l'apprendre et maintenant elle parle très bien le néerlandais."

Que représente pour vous une Miss Belgique ?

"Je suis très fière de faire partie de ce concours car il est national. Un peu comme notre équipe de foot nationale, c'est une unité du pays. Je suis contente que les deux chaînes RTL-TVi et VT4 suivent l'événement. Être Miss, c'est être l'ambassadrice de la Belgique et c'est un exemple pour les jeunes filles."



© La Dernière Heure 2008