Après 16h de voyage, la reine Mathilde est arrivée au Mozambique avec pour mission d'encourager à l'autonomisation des femmes et à l'éducation et la protection des filles.


C'est en tant qu'ambassadrice des Nations-Unies que la reine Mathilde est arrivée à Maputo au Mozambique pour quatre jours de visite. Sa mission se veut très concrète : rencontrer les communautés locales et encourager les initiatives et les partenariats qui ont un impact réel sur la vie quotidienne de la population.

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Dans un pays très pauvre où la moitié de la population vit sous le seuil absolu de pauvreté et une femme sur deux est victime de violence et d'agressions sexuelles (y compris dans le cadre conjugal), d'après le CNCD, il y a urgence. Des associations, des gens se battent tous les jours pour offrir un avenir meilleur aux jeunes et aux femmes notamment et c'est avec eux que la reine des Belges va découvrir le pays, ses communautés et les actions concrètes de tous les jours.

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La Reine a d'abord rencontré le ministre de l'Economie et des Finances Adriano Afonso Maleiane avant de s'entretenir avec Cidália Chaúque Oliveira, ministre du Genre, de l'Enfance et de l'Action sociale.

Traditions et discussion au programme

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Ensuite, place au terrain : Mathilde s'est rendu à Santo Antonio, dans les faubourgs de la capitale Maputo, pour visiter et discuter avec les membres de l'association socio-culturelle Horizonte Azul, qui lutte contre les violences faites aux femmes et aux jeunes filles.

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La reine Mathilde a été accueillie avec beaucoup de chaleur par les femmes de l'association et des danses. Elle s'est prêtée à une petite cérémonie durant laquelle elle a revêtu la capulana, une étoffe destinée à l’habillement, en général de couleur très vive dont les femmes mozambicaines se servent pour couvrir leur corps et leur tête. Mais tout l'objet de la visite était de pouvoir s'entretenir avec les responsables, les jeunes filles et celles et celles et ceux qui agissent au quotidien pour soutenir les populations précarisées.

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