Il suffit d'avoir vu l'excellent documentaire Netflix Derrière nos écrans de fumée pour en être convaincu pour de bon : les réseaux sociaux sont désormais pensés pour nous rendre totalement accros. Mais quand c'est Meghan Markle qui sort du bois pour dénoncer cet état de fait, l'affaire prend forcément d'autres proportions.

"Afin de me protéger, je n'ai pas été sur les réseaux sociaux depuis fort longtemps", a-t-elle affirmé lors d'une conférence virtuelle avec le magazine Fortune ce 13 octobre. "J'ai fait le choix personnel de n'avoir aucun compte sur les réseaux sociaux. Je ne sais pas ce qu'il s'y dit, et ça me fait du bien", a pris le soin d'ajouter celle qui a été désigné "personnalité la plus harcelée de 2019". Rappelons à toutes fins utiles que l'ancienne actrice a longtemps été aux manettes d'un blog lifestyle, "The Tig", qu'elle alimentait religieusement, et d'un autre, plus confidentiel, où elle distillait ses anecdotes de comédienne en devenir. Et on ne parle pas de la création de "SussexRoyal", supprimé sur ordre de la Reine.

L'épouse du prince Harry a ensuite comparé les réseaux sociaux à des drogues "malsaines" et ses consommateurs à des "users" , un terme que l'on pourrait traduire par des "drogués ". Une position qui, pertinente ou non, a provoqué les remarques ironiques de la Toile. "Elle n'a peut-être pas tord, mais si nous sommes des drogués des réseaux sociaux, elle est un dealer alors", "l'hôpital qui se fout de la charité ", "Meghan Markle et un énième exemple de ses millions de contradictions" , pouvait-on lire sur Twitter dans la foulée.