Depuis le suicide, en prison, du milliardaire Jeffrey Epstein, les nuages s’amoncellent dans le ciel de la monarchie anglaise… En cause, les liens étroits qu’entretenait le prince Andrew avec Epstein, connu pour avoir organisé des parties fines dans ses multiples propriétés autour du monde. Et ce, souvent, avec des filles qui n’étaient pas majeures.

Depuis que le nom du fils de la reine Elizabeth a été prononcé dans ce dossier, et bien qu’il se défende d’avoir jamais eu recours aux services de Jeffrey Epstein, c’est la dégringolade pour Andrew. Le duc d’York a été instamment prié par sa mère de se retirer de la vie publique, avant d’être écarté des photos de famille et d’être mis au ban lors des célébrations officielles et publiques.

Surveillé de près par le FBI qui veut faire toute la lumière sur cette sordide affaire – et l’arrestation de Ghislaine Maxwell, un temps compagne d’Epstein et connue pour être sa rabatteuse pourrait éclairer le dossier sous un nouveau jour, si toutefois elle parle – Andrew se voit aujourd’hui écarté… de la boutique de souvenirs de Balmoral, la résidence d’été de la Reine en Ecosse.

C’est un touriste de passage qui s’est aperçu que le frère de Charles avait disparu des présentoirs de cartes postales. "Auparavant, les cartes postales d’Andrew étaient en vente. Mais s’il existe des cartes postales de Charles, Anne et Edward – et même des petits-enfants de la reine, Béatrice et Eugenie, il n’y en n’a pas une du duc d’York", a-t-il expliqué au Sun. Un visiteur qui a ajouté que l’assistant commercial de la boutique lui avait assuré qu’ils n’en feraient plus.

Et ce n’est pas tout puisque, voici quelques jours, "Sex, Lies ans Dirty Money By The World's Powerful Elite", Ian Halperin, affirmait, toujours au Sun, qu' "il ne fait aucun doute qu'Epstein a fourni des filles à Andrew, et c'est la raison pour laquelle ils étaient amis. Il avait une obsession pour les rousses, et Epstein demandait à ses éclaireurs de parcourir les rues à la recherche des plus belles rousses avant leur rencontre."

Mais l’auteur d’ajouter que la plupart des femmes qu'il a interrogées "ont décrit Andrew comme un homme parfait et ont dit qu'elles étaient consentantes", expliquait-il. "Une femme a dit qu'il était un amant très audacieux : il n'y avait aucune limite au lit avec lui."