People Rencontre avec Jean-Marie, chauffeur d’artistes durant 13 ans sur les festivals. Il révèle quelques coulisses croustillantes de ce genre d’événement.

"Je n’ai pas fait Woodstock mais c’est tout comme !, plaisante Jean-Marie. Aujourd’hui, on parle de Tomorrowland ou même d’Esperanzah, mais de la drogue, il y en a toujours eu partout. Dans n’importe quel festival. Je me souviens de Khaled, qui m’avait dit : ‘Moi je ne joue pas tant que je n’aurai pas ce qu’il me faut.’ Mais il n’était pas le seul… Quand Snoop Dogg était là, on le savait, ça sentait jusqu’au coin de la rue de son hôtel ! À Couleur Café, il m’arrivait de planer sans consommer (rires) !"

Chauffeur durant 13 ans pour le célèbre festival de musique du monde et urbaine, ce Bruxellois qui parle six langues en a donc vu de toutes les couleurs et entendu des vertes et des pas mûres. En dehors du manager "infecte" d’un groupe anglais très connu, il ne garde cependant que de très bons souvenirs de ce job de vacances qu’il affectionnait tant. "Les vedettes, parfois, ce sont de sacrés numéros, se rappelle, le sourire aux lèvres, le jeune retraité qui évoque le staff des stars qui est là pour amener des bouteilles d’eau en coulisses… mais aussi parfois de la vodka. Il y en a qui vont te dire qu’ils doivent aller changer une chemise dans leur tour bus - un vrai palace ! - et quand ils reviennent, ils puent l’alcool et ont toujours la même chemise ! Mais c’était drôle à vivre. Ça me manque."

(...)