People La star de la pop, qui avait mis une armée d’avocats pour interdire cette vente, a perdu son procès en appel.

Une cour d’appel new-yorkaise a rejetéé la demande de la chanteuse américaine de 60 ans, révèle le site TMZ. "Mardi 4 juin 2019, la justice a rejeté l’appel de Madonna en notre faveur, s’est félicité sur son compte Instagram le site internet Gottahaverockandroll.com qui va donc pouvoir maintenir cette vente aux enchères. Quels que soient le pouvoir et la célébrité de Madonna, les faits sont ce qu’ils sont : ces biens appartiennent à Me Lutz et Gottahaverocknroll va pouvoir les vendre en son nom. Rendez-vous en juillet."

À partir du 17 juillet 2019, le public va en effet pouvoir mettre la main sur des lettres très personnelles de la star, comme celle que lui avait adressée le rappeur Tupac en 1995 pour mettre fin à leur romance, et même des petites culottes portées par la chanteuse. Ces objets sont en fait vendus par une ancienne amie de l’interprète de "Like a Virgin", la marchande d’art Darlene Lutz. Depuis deux ans, la chanteuse dont l’album Madame X sortira le 14 juin, tente de faire annuler cette vente au motif que ces objets lui auraient été dérobés lors d’un déménagement.

Car au-delà de ses sous-vêtements, c’est surtout la lettre de rupture que Madonna voulait à tout prix bloquer. La romance entre Tupac, assassiné le 13 septembre 1996 à Las Vegas, et la Madone de la pop est longtemps restée secrète. Dans son courrier, le rappeur explique notamment qu’être en couple avec une blanche risquait de le couper d’une partie de son public. "Pour toi, être vue avec un homme noir ne serait en rien préjudiciable pour ta carrière, ça pourrait même te rendre beaucoup plus ouverte et excitante. Mais pour moi, j’ai senti à raison que je ne devais pas laisser mon image décevoir la moitié des gens qui ont fait l’homme que je croyais être."