Une juge de Beverly Hills (Californie) a émis mardi un mandat d'arrêt contre la jeune femme

BRUXELLES L'actrice américaine Lindsay Lohan a échappé à une arrestation embarrassante après le déclenchement de l'alarme du bracelet électronique anti-alcool que la justice l'oblige à porter, les autorités ayant levé un mandat d'arrêt émis à son encontre.
Une juge de Beverly Hills (Californie) a émis mardi un mandat d'arrêt contre la jeune femme, mais celui-ci a été levé dans la soirée, car un représentant de l'actrice a versé 10% d'une caution fixée à 200.000 dollars.
La juge Marsha Revel a émis ce mandat d'arrêt après avoir convoqué l'avocat de Lindsay Lohan et un représentant du parquet en urgence dans son bureau du Tribunal supérieur de Beverly Hills.

La convocation faisait suite au déclenchement dimanche de l'alarme du bracelet anti-alcool --qui détecte le taux d'alcool dans le sang à partir de la transpiration-- au moment où l'actrice participait à une fête à la suite d'une remise de récompenses, les MTV Movie Awards.
L'actrice a immédiatement réagi sur le site de micro-blogs Twitter pour démentir le fait que son bracelet électronique se soit mis en position alarme. "Tout cela, c'est à cause d'une fausse accusation des tabloïdes et des paparazzi", écrit-elle.

Lindsay Lohan a été condamnée à porter ce bracelet lors d'une audience le 24 mai, après une convocation devant la justice à laquelle elle n'avait pas répondu.
L'actrice de 23 ans, qui a joué dans "Mère-fille, mode d'emploi" et "Bobby", avait été arrêtée pour conduite en état d'ivresse en 2007. Après une cure de désintoxication, elle avait été arrêtée à nouveau deux mois plus tard, à nouveau pour conduite en état d'ivresse et pour possession de cocaïne. Elle a passé en tout et pour tout 84 minutes en prison et a été condamnée à 10 heures de travaux d'intérêt général.

Reine des nuits hollywoodiennes, l'ancienne star des studios Disney fut considérée comme l'une des actrices les plus prometteuses de sa génération. Mais sa carrière a connu plus de bas que de hauts depuis 2005, entre ennuis judiciaires, séjours en cures de désintoxication et revers professionnels.

© La Dernière Heure 2010