Loana est revenue longuement sur les raisons de son mal-être.

Ces dernières années, Loana a tenté de mettre fin à ses jours à 7 reprises. L’ancienne lofteuse est revenue sur ces moments difficiles. " Je ne pouvais plus supporter mon physique. Quand on a été mannequin, se voir grossir énormément, subir les pires insultes sur les réseaux sociaux… tout cela m’a fait craquer" , a-t-elle confié à Télé Star . " Ce sont les antidépresseurs. Ils ouvrent l’appétit, provoquent de la rétention d’eau. Je ne peux pas encore m’en passer ", explique-t-elle.

Pour retrouver le moral, Loana a décidé de perdre du poids : "Je suis décidée à retrouver ma silhouette. Pas celle de mes vingt ans, juste perdre ces kilos de trop. Je reprends à partir de maintenant le contrôle de ma vie. Une diététicienne m’a préparé un régime à suivre très strict. Je me donne donc six mois pour réussir", a-t-elle assuré.

En attendant d’aller mieux, la blonde vit chez sa mère : "Je vis chez ma mère en attendant de trouver un appartement. Elle vivait très mal cette séparation, cela faisait déjà treize ans que j’étais loin d’elle. À présent, ma famille est mon plus grand soutien. Ma mère, ma cousine, mon demi-frère, mes petites nièces… et deux ou trois amis, les autres se sont fait la malle quand je suis devenue moins à la mode", assure Loana.

Dans la même interview, l’ancienne star de la téléréalité revient sur sa relation avec son père : "Je ne l’ai plus vu depuis mes 20 ans. Aujourd’hui, j’aimerais le revoir, lui poser des questions. Le prendre dans mes bras, malgré ce qu’il m’a fait. Petite, il m’obligeait à répéter : ‘ Je serai une p*** plus tard. ’ Et tous les soirs, il me frappait. Je sais que lui aussi était un enfant battu, qu’il a voulu m’endurcir. Malheureusement, il n’a fait que m’affaiblir", se rappelle-t-elle.

Dans cet entretien vérité, Loana parle également de son rapport aux hommes : "J’étais incapable de draguer un homme à l’époque et je n’y parviens toujours pas. Je bégaye, je rougis… Pire que de la maltraitance. Quand je disais non et qu’un homme me serrait les bras au-dessus de la tête et me b****** parce qu’il n’y a pas d’autre mot, c’était comme la mort pour moi. Mais, dorénavant, je ne me laisserai plus faire", assure-t-elle. La jeune femme pense sortir un livre confession. "Il pourrait s’appeler Sexe, drogue et paillettes", conclut-elle.