Coincée chez elle, Julie Taton profite de son fils, Côme, guéri du coronavirus.

Le monde s’est arrêté mais moi, j’ai juste envie d’être en accord avec ce qui se passe dehors, nous confie l’ex-animatrice de RTL-TVI, depuis son domicile, où elle prend le temps de faire les choses qu’elle n’avait jamais eu l’occasion de faire dans sa vie surchargée d’avant le confinement. "Avec mon mari, on se calme, on se détend. Et je profite vraiment à fond de mon fils. On joue, on se marre, on colorie, on fait des constructions, des gâteaux... En fait, mes journées passent à une de ces vitesses parce que je n’ai jamais autant cuisiné de ma vie !"

Si Julie Taton vient de lancer sa propre chaîne YouTube (Taton TV), c’est uniquement pour "le fun". " C’est un format où je ne suis pas formatée et j’adore ça. Au contraire d’influenceuse, qui est un nouveau métier mais pas le mien. Ici, je n’ai jamais été aussi libre !" Avant de développer ce projet, la vie confinée de l’ancienne Miss Belgique était entièrement dédiée à sa famille. " Côme nous a fait une belle frayeur il y a un mois , confesse celle qui assure que son enfant est en super forme aujourd’hui. Mais le virus n’est pas descendu sur ses poumons, donc, Alléluia, merci ! Ses symptômes étaient vraiment ceux d’une sale grosse grippe. Je n’étais vraiment pas à l’aise mais, via mon émission sur l’hôpital des enfants, j’avais eu de très bons contacts et ils m’ont bien guidée. Avec Côme, depuis sa naissance, rien ne va comme tout le monde… C’est comme si je sentais qu’il allait faire quelque chose."

C’est pourquoi la maman de 36 ans positive tout en étant consciente de ce qui se passe. "On est dans notre bulle d’amour, dans notre cocon à nous, avec lui et mon mari. On crée des liens, on refait le monde, on échange. C’est une période hyper enrichissante pour soi aussi. On est dans l’incapacité de travailler, mon mari et moi. Parce que nous sommes indépendants. On ne sait donc rien faire. On a pris le parti d’accepter la situation, non pas en se morfondant car ce serait cultiver son petit cancer, mais en faisant abstraction de tout ça. On est avec nos enfants, en famille, entre nous. On est en bonne santé et c’est finalement ça le plus important."