People Macaulay Culkin de Maman, j’ai raté l’avion est mort. La fausse rumeur qui agite les réseaux sociaux.

C’est l’autre buzz de ce week-end, après l’affaire Nabilla, bien sûr. Une rumeur affirmait que l’acteur américain Macaulay Culkin a été retrouvé mort vendredi dans son appartement new-yorkais.

Ce que l’entourage du comédien a formellement démenti dans la foulée par communiqué. Ce dernier, comme le rapporte le journal The Independent, affirme qu’il est encore bel et bien vivant.

Cette fausse information avait évidemment suscité l’effroi des fans de la star du film culte Maman, j’ai raté l’avion. De nombreuses réactions sur les réseaux sociaux, des milliers d’internautes lui ont rendu hommage sur Twitter et Facebook.

Dépendant à l’héroïne et à divers médicaments (selon des révélations d’il y a quelques mois du National Enquirer qui allait même jusqu’à dire que "s’il n’entrait pas en centre de désintoxication au plus vite, il pourrait être mort dans six mois"), cette rumeur a eu donc le malheur de semer le doute. Car le jeune homme inquiétait. Pour tenter de faire taire ces rumeurs, le porte-parole du comédien avait pourtant tout de suite réagi : "Le récit du National Enquirer sur l’addiction à l’héroïne et à divers hallucinogènes de Macaulay Culkin est non seulement infondé, mais aussi ridiculement inventé." Mais rien n’y a fait, beaucoup y ont cru.

L’effet pervers de la toile

La mort médiatique signifie mort tout court ? Cette histoire rappelle en tout cas la très longue liste de célébrités annoncées mortes sur les réseaux sociaux (Jeff Goldblum, Elie Semoun, Bernard Montiel, Loana, Miley Cyrus, Justin Bieber, Rihanna, Megan Fox, Morgan Freeman ou encore notre Stromae !) mais toujours bien vivantes.

C’est le principe des hoax. Les hackers prennent un malin plaisir à pirater les comptes officiels pour dérouter la machine médiatique. Le but caché étant souvent de flatter leur ego. En lançant une rumeur bidon, le fondateur cherche à montrer sa puissance. Il teste la spirale (le cercle vicieux ?) d’internet. Ce genre d’acte permet ainsi à son auteur de devenir important, populaire et d’avoir une influence au vu du nombre de retweets de sa fausse information. Voire du narcissisme à se retrouver dans les médias. Et prouver qu’il peut berner ou déjouer le système.

La rumeur se propage plus vite que leur ombre mais les stars victimes le prennent souvent avec humour ("Je confirme mon décès", balançait avec ironie Elie Semoun, sur Twitter). Ni moribond ni furibond, juste… mortel !