Dans Paris Match qui sort ce jeudi, Valérie Trierweiler, l’ex-compagne du président François Hollande, raconte tout sur leur rupture. Le jeudi 9 janvier, au soir, quelques heures avant la révélation de la liaison entre le Président et Julie Gayet, François Hollande est venu la rejoindre. Une longue nuit « passée à discuter, sans manger ni dormir ».

Le lendemain, en entendant les informations, Valérie s’est évanouie. « J’entendais des rumeurs, évidemment, mais on en entendait sur tout le monde. J’en entends sur moi aussi, tout le temps. Je n’y prêtais pas attention. Lorsque j’ai su, c’est comme si j’étais tombée d’un gratte-ciel ».

Dans ses confidences à Paris Match, Valérie Trierweiler explique : « Cela peut paraître étrange mais, pour moi, je ne traverse pas une période de crise. Ce n’est pas la première rupture dans ma vie. Elle est violente car elle est médiatique. Certes, entre elle et le Président, « le détachement avait commencé ». Mais elle ne s’attendait pas à cela.

Elle raconte son hospitalisation après son évanouissement en apprenant la vérité. Sa tension était tombée à 6… Aujourd’hui, elle dit : « Je ne regrette rien (…) En l’espace de quelques jours, j’ai reçu des centaines de lettres et de messages de soutien de femmes et d’hommes. » Du milieu politique, de ses règles, de ses rites, de ses exigences, la journaliste pensait tout connaître.

Mais la Première dame a découvert « un monde où la trahison est payante, et ce ne sont pas mes valeurs » . Elle avoue avoir été désemparée face à son nouveau quotidien avec François Hollande. « Je me suis retrouvée à l’Elysée sous les dorures. Les gens le savent peu, mais ma mère était caissière et mon père, amputé d’une jambe. J’ai grandi dans une HLM. Il y a eu un énorme décalage. Je me suis rendu compte, ces derniers mois, à quel point j’avais été chanceuse. »