L’un des anciens producteurs du Roi de la Pop et son ancien garde du corps font des révélations sur ses penchants sexuels.

"Si la légende de Michael Jackson est détruite, le responsable en est Michael Jackson, et personne d’autre", a lancé son ancien producteur des années 90, Rudi Dolezal, à Page Six. "Personne n’aurait arrêté Michael. Il est difficile de croire qu’une icône est un sale type."

Celui qui a produit plusieurs clips du Roi de la Pop assure même qu’il était un "prédateur pédophile ". C’est en visionnant le documentaire polémique Leaving Neverland, qui sera diffusé vendredi sur RTL-TVI et dans lequel des victimes présumées du chanteur disent avoir subi des attouchements de la star, que Rudi Dolezal s’est remémoré ce qu’il avait vu à l’époque où il travaillait pour Michael Jackson.

D’autres partisans de l’icône pop sont, eux, montés au créneau pour défendre le chanteur. Ce week-end, c’était Macaulay Culkin, vedette de Maman j’ai raté l’avion, tandis que ce mardi, c’est l’ancien garde du corps de l’interprète de "Thriller" qui s’est exprimé.

Invité du Hidden Truth Show de Jim Breslo, Bill Whitfield a déclaré que son patron et lui discutaient en permanence des femmes lors de leurs promenades. "Il les aimait, dit-il. On parlait tout le temps des filles." Le chanteur en trouvait même certaines "très attirantes", a-t-il ajouté avant d’évoquer une anecdote concernant une jeune universitaire croisée dans la rue dont Michael Jackson aurait demandé le numéro et qu’il aurait appelée à deux reprises. Chargé de la sécurité du Roi de la Pop pendant deux ans, Bill Whitfield en est convaincu, l’interprète de "Billie Jean" "était absolument hétérosexuel " .