De nombreuses personnalités, dont l’animateur de RTL-TVI Michael Miraglia, ont “bravé” la tempête Ciara en prenant l’avion dimanche. Secoués dans tous les sens comme les autres passagers, ils confessent avoir eu très peur.

Angoissant et traumatisant…”, écrit Michael Miraglia sur son compte Facebook. L’animateur de Reporters revenait d’un week-end en Pologne. “ J’avais jamais vu le sol de Brussels South Charleroi Airport de si près avant que le pilote retape les gaz et tourne dans les airs avec en cabine un silence de mort que je vous laisse imaginer. L’atterrissage au Luxembourg ne fut pas de tout repos non plus mais… on est sains, saufs… alors le reste… on s’en fout !”

Contacté par nos soins, Michael Miraglia explique en détail les péripéties “flippantes” qu’il a vécues lors de l’atterrissage avorté en Belgique. “J’ai pris 300 fois l’avion dans ma vie et c’est la fois où j’ai eu le plus peur, confie l’animateur encore tout chamboulé. Et, dans ma tête, à un moment, je me suis dit que j’allais peut-être mourir… Pendant 10 minutes, tu broies du noir et tu te poses des questions existentielles. C’est bien la preuve que c’était flippant !”

Douze heures après avoir été secoué par la tempête Ciara, Michael Miraglia relativise l’événement pour en ressortir du positif. “Il faut passer par cela pour comprendre le bonheur qui suit, explique-t-il. Quand tu penses passer à côté de la mort, l’heure qui a suivi a été la plus belle que j’ai vécue depuis des années. C’est dommage de devoir passer par là pour s’en rendre compte.”

L’animateur de 112 Hélico d’urgence est conscient d’avoir vécu une situation exceptionnelle. “L’avion claquait dans tous les sens, les gens pleuraient et quand tu avais l’impression qu’on allait se poser après 25 minutes de combat entre le pilote et les éléments… il remet les gaz ! Le plus flippant, c’est ça : quand tu penses avoir vécu les 30 minutes les pires de ta vie parce qu’il essaye de se poser puis qu’il redécolle et t’annonce qu’il a raté à cause du vent et qu’on va faire une autre tentative. Là, tu te dis : non, ce n’est pas possible de revivre ça une seconde fois. On avait juste envie d’aller taper au cockpit et lui dire : va ailleurs. Et c’est finalement ce qu’il a fait en allant se poser à Luxembourg. Oui, je me suis dit qu’on allait y passer. Mais, heureusement, tout va bien !”