Il a les épaules larges, "mais quand même"... Michel Cymès, sur le plateau de Quotidien, a expliqué comment il a été victime d'une ursupation d'identité sur Facebook. Laquelle a été utilisée à des fins publicitaires pour une marques de pilules amincissantes. " Ça fait des mois et des mois avec mon avocate qu'on se bat. On l'a fait contre Facebook, qui a retiré toutes les pubs. Maintenant, il y en a ailleurs sur Internet... Je ne fais pas de publicité pour des régimes. C'est une arnaque ! C'est une usurpation d'identité ! Faites-le savoir", a-t-il lancé.

Un coup dur pour le médecin "star" qui en avait déjà pris pour son grade au tout début de la pandémie de Covid-19, quand il avait dit son septicisme quant à l'utilisation du masque. Aujourd'hui, donc, il prend toutes les précautions oratoires nécessaires quand il s'agit d'aborder les sujets liés à la santé sur les plateaux de télévision. Ce qui ne l'a pas empêché de dire qu'à son avis, suspendre l'utilisation du vaccin AstraZeneca était une hérésie.

Mais ce qui l'a fait sortir de ses gonds, donc, c'est l'utilisation de son image à des fins publicitaires. Car des clients grugés - qui ont acheté les gellules magiques parce que c'était lui - n'ont pas hésité à s'en prendre à lui directement, en rue. "J'ai même été agressé l'autre jour dans la rue par une dame, qui m'a dit : 'C'est quoi cette escroquerie ?'. Je lui dis : 'Mais je n'y suis pour rien, j'ai attaqué pour que ça s'en aille'. Elle me dit : 'Oui mais vous n'attaquez pas suffisamment parce que je me suis fait avoir'. Ça vient d'Ukraine. (...). On est en train de se battre comme des dingues. Il n'y a pas que moi qui en a été victime, Laurence Boccolini aussi. Je vous demande de faire passer le message : ce n'est pas moi, c'est une escroquerie", a-t-il encore ajouté.