Coucou, qui revoilà ? Michel Polnareff ! Samedi, le chanteur a souhaité montrer combien son public lui manque. Un geste qu’il ne cesse de répéter depuis le début de la pandémie en mars 2020. Après avoir publié des vidéos de la foule à ses pieds pendant des festivals, il a opté pour une autre formule ce week-end, celle d’un message en toutes lettres. Mais il a été “trahi” par son correcteur automatique. Au lieu d’écrire “Mon public me manque”, ses followers sur Twitter ont pu lire cet étrange message “Mon pubis me manque”. Étonnant, même pour celui qui avait affiché en grand ses fesses dans le métro parisien et est l’auteur-compositeur et interprète d’un album intitulé Kâmâ Sutrâ

Il n’a pas fallu attendre bien longtemps pour voir les réactions hilares se multiplier : “Amputation ?”, “un tweet au poil”, etc.

Dans l’heure, il a fourni l’explication qui s’imposait : “Encore un coup de ce correcteur automatique. Je voulais dire ‘Mon public me manque’”. Ce à quoi un internaute n’a pas manqué de répliquer que le correcteur retient et propose les mots les plus utilisés…


Pour les fans, la bonne nouvelle dans tout ça est que Michel Polnareff a des fourmis dans les jambes. Il piaffe d’impatience de monter sur scène. Difficile d’interpréter autrement ses posts sur le sujet.

Par ailleurs, Gala nous apprend qu’il a été approché par la production de The Voice, la plus belle voix pendant le premier confinement, pour intégrer le jury de l’émission. Une proposition qu’il s’est empressé de décliner. “Je trouve que je n’ai de leçons à donner à personne. J’ai été au conservatoire, on me jugeait et on me donnait des bons ou des mauvais points… Je n’ai pas envie de donner de leçons aux gens”, avait-il confié lors d’un live avec la fondatrice de Shauna Events.