People Cette année ce sont 30 candidates qui s’affronteront pour la couronne.

Julie Taton nous l’avait confié il y a quelques jours : "Je trouve que le concours de Miss Belgique a un peu perdu de sa magie, ces dernières années. Depuis qu’il n’est plus diffusé par RTL, il a une réputation un peu ringarde. C’est bien dommage, d’autant qu’il ne manque pas grand-chose pour que cette élection fasse à nouveau rêver."

Et de fait, lorsqu’on a découvert les 30 candidates (elles sont en général entre 15 et 20, il paraît que Darline Devos, présidente du comité Miss Belgique, ne savait pas choisir entre toutes ces jolies filles) au Carré de Willebroek, ce lundi, éclairées par des néons rosés, il nous a été difficile de trouver le tout glamour.

Nous nous sommes néanmoins mis en quête de la future Miss Belgique. Celle qui héritera de la couronne très controversée de Laurence Langen. Difficile, dans la pénombre et parmi autant de jeunes femmes (on compte notamment cinq Bruxelloises) de déterminer la moindre favorite. Mais, comme nous sommes prompts à juger, nous nous sommes fait un premier avis. À partir de photos qui, doit-on le préciser, ne sont jamais flatteuses pour les candidates. La prudence est donc de mise. Néanmoins, nous n’avons pas pu nous empêcher de remarquer l’aisance de Miss Anvers. Annelies Toros, 19 ans, est étudiante en communication et est déjà désignée par ses paires comme favorite. Ce qui ne veut pas dire grand-chose à ce stade de la compétition, il est vrai.

Certaines francophones ont également attiré notre attention. Elise Schneidesch, Miss Hainaut, a 25 ans et estime être une candidate atypique. "Je prends la compétition avec du recul. Je suis là parce que j’aimerais me faire des contacts marketing. Je pense que cette maturité par rapport au concours peut être un atout", affirmait la jolie brune.

Entre les Mandy, Cheyenne et autre Ginger, le sourire de Malissia Sirica, originaire de Tubize dénotait également. À 18 ans (presque 19), la jeune fille étudie les soins infirmiers. "Miss Belgique, c’est un rêve de petite fille. J’ai eu 18 ans, l’âge de m’inscrire, et je me suis dit que c’était l’occasion", souriait la Miss Brabant Wallon. "Mon atout ? Je suis souriante, dynamique et j’aime me donner à fond. Et puis je parle parfaitement néerlandais", précisait cette fan de fitness.

Enfin, Stéphanie Bola, Miss Bruxelles, s’amusait parmi ses camarades devenues confidentes durant les élections régionales : "J’avais déjà participé à l’élection il y a quelques années. Mais je pense être plus mûre, cette fois", se réjouissait la Miss.

Reste à ces quatre demoiselles - tout comme aux 26 autres - à faire leurs preuves. La compétition débutera vraiment lors du voyage des Miss, qui aura lieu en Egypte fin novembre.