Toujours pas de version officielle à l’affaire Nabilla mais des témoignages, tardifs, accablent de plus en plus Thomas.

Pour ceux qui doutaient encore que la starlette est bel et bien incarcérée à la prison de Versailles, <i>Voici</i> publie des clichés montrant Nabilla sans maquillage - ou moins que d’habitude -, accoutrée de son numéro de détenue.

Particulièrement surveillée, avec un passage toutes les demi-heures des surveillantes devant sa cellule, Nabilla aurait la possibilité de suivre son feuilleton médiatique à la télévision, puisqu’une location à la semaine lui donnerait accès, depuis sa chambre individuelle, à quelques chaînes. L’occasion peut-être pour Nabilla de découvrir Arte et TV5 Monde, diront les mauvaises langues (dont nous ne sommes évidemment pas).

Alors qu’on ignore toujours si la demande de libération formulée par la vedette de télé-réalité sera acceptée - "les vérifications nécessaires à l’enquête peuvent être faites sans que Nabilla soit en détention, mais sous simple contrôle judiciaire. Nous déposons une requête en ce sens", a déclaré l’un de ses avocats, Me Christian Saint-Palais -, les langues se délient dans l’entourage, proche ou lointain, de la détenue.

Si toute la famille de Nabilla s’est tour à tour exprimée dans la presse (Mémé Livia en voulant beaucoup à Thomas, et sa mère, effondrée, affirmant avoir été "manipulée" par le jeune homme), des étrangers aux Benattia parlent aussi. Comme ce réceptionniste d’un hôtel de Montpellier, Thierry, qui, à visage découvert, explique dans le journal Midi Libre être intervenu en janvier dernier pour séparer le couple en pleine dispute.

"J’ai entendu des cris, du bruit. Nabilla et son compagnon sont apparus, très très en colère, ils s’échangeaient des gros mots en tous genres. Il essayait de la frapper, elle est tombée par terre devant le bar. Il lui a arraché une mèche de cheveux en lui attrapant ses lunettes avant de les écraser." Le réceptionniste affirme ensuite que d’autres personnes, des clients de l’hôtel, ont assisté à cette scène violente. "Ils ont continué à s’insulter. D’autres personnes sont arrivées, puis ça a fini par se calmer. Ils ont pris le taxi…"

Des propos qui en corroborent d’autres, comme ceux que tient Jaja, l’ancien manager du couple : "Je connais Nabilla et Thomas mieux que quiconque. Nabilla est une femme battue. Thomas la violentait quotidiennement." Une nouvelle fois, la question suivante se pose : si ces témoignages décrivent la réalité, pourquoi personne n’est jamais intervenu, durant deux années d’une relation dite tumultueuse ? N’y a-t-il pas là un cas de non-assistance en personne en danger ? Mais tout cela reste au conditionnel…