People Après Le cri et Complot, Nicolas Beuglet referme sa trilogie avec L’île du diable. Frissons garantis.

Elle fut longue la route, mais il l’a faite la route, celle-là qui mène à la source de la culpabilité de Sara, personnage principal de sa trilogie, amorcée en 2016 avec Le cri et poursuivie en 2018 avec Complot. Car depuis le début, Nicolas Beuglet sait, forcément, ce qui hante cette flic norvégienne, ce qui la motive, ce qui dicte ses choix. "Le sujet de L’île du diable, je l’ai trouvé il y a six ans, à peu près. J’aidais des amis à déménager, ils m’ont demandé d’aller jeter un coup d’œil au grenier pour voir s’il ne restait rien. Il y avait juste un livre d’histoire - dont je ne peux pas donner le nom parce que sinon, ça en dit trop sur le fin mot de l’île du diable", explique l’auteur. "Je me suis demandé ce que c’était que ce titre et, après avoir lu la quatrième de couverture, comment j’avais pu passer à côté d’un événement aussi épouvantable et impensable."

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