Madonna n’en fait qu’à sa tête. C’est ce qu’elle a toujours fait et jusqu’ici, ça lui a plutôt bien réussi. Mais à trop en faire, voici qu’elle déclenche une polémique. Une de plus…

Globe-trotteuse depuis son plus jeune âge, la chanteuse a pour habitude d’avaler chaque année des milliers de kilomètres en avion. Et ce n’est pas un coronavirus, aussi effrayant soit-il, qui allait la priver de ses innombrables déplacements.

La preuve avec ces révélations de la presse britannique. Selon celle-ci, la Madone en a avalé récemment 18000 pendant trois semaines. En compagnie de cinq de ses six enfants et de celui qui partage sa vie, Ahlamalik Williams, 26 ans, elle a été vue à Los Angeles et au Kenya en passant par Londres et le Malawi comme en attestent des vidéos qu’elle a postées sur Instagram.


Au menu de ces voyages : rencontre avec le président du Malawi, visite d’un hôpital qu’elle a financé dans le pays, inauguration de son école de danse Madame X Dance Studios, petit coucou à son photographe personnel au Kenya et, tant qu’à faire, un peu de tourisme en Égypte. Soit pas moins de cinq pays...


Rien de choquant en temps normal pour une star de son envergure. Sauf que depuis dix mois, la situation est tout sauf à la normalité et ce partout dans le monde. Les déplacements des gens sont sévèrement impactés par la pandémie et les mesures sanitaires. C’est justement ce qu’une certaine presse britannique reproche à Madonna, le Daily Mail en tête. 

En provenance des États-Unis, la chanteuse a fait escale au Royaume-Uni avant de se rendre en Afrique. Mais contrairement à Monsieur et Madame Tout-le-Monde, elle n’a pas été contrainte à une quatorzaine. Shocking !

Dans l’entourage de la star, on la défend, faisant valoir qu’elle et ses enfants ont passé un test PCR avant d’entamer leur périple. Un périple qui, de surcroît, semble avoir eu lieu en jet privé.

Malgré tout, on peut se demander si c’est là le bon exemple à montrer quand des millions de personnes sont soumises au confinement, au couvre-feu et autres précautions sanitaires afin d’endiguer la propagation d’un virus ravageur dans tous les sens du terme...