Hospitalisé depuis le 17 février, le prince Philip, époux de la reine Élisabeth, va mieux. "Il se sent bien et répond bien aux traitements mais restera à l’hôpital encore plusieurs jours ", a d’ailleurs annoncé le Palais voici quelques jours. Mais si le presque centenaire - il fêtera son siècle d’existence le 10 juin - piaffe à l’idée de rentrer retrouver sa douce, ce ne sera, hélas !, pas pour tout de suite.

Dans un premier temps, il avait été annoncé que le duc d’Édimbourg avait fait un "malaise" et qu’il avait été admis de ce fait en clinique. Écartant les suspicions de Covid, le Palais a ensuite fait savoir que le Prince ne se sentait tout simplement pas bien et qu’il s’était rendu à l’hôpital King Edward VII de Londres sur les conseils de son médecin privé, sans aucune procédure d’urgence, toutefois.

Seulement voilà : le temps passe et les Britanniques, attachés comme on le sait à la famille royale, commencent à trouver le temps long. Le Prince n’avait pas séjourné aussi longtemps à l’hôpital depuis 2013, quand il y était resté onze jours pour une opération de l’abdomen.

Et ce n’est pas la seule chose qui inquiète les sujets de Sa Gracieuse Majesté : que son fils Charles ait fait le déplacement pour lui rendre une courte visite a également surpris. Ce n’est manifestement pas tous les jours qu’il saute dans sa voiture pour avaler les 300 kilomètres qui séparent sa résidence de Highgrove de la capitale.

De l’autre côté de l’Atlantique, où vivent désormais Harry et son épouse Meghan - enceinte de son deuxième enfant - on se montre également inquiets. "Harry est bien sûr très préoccupé par la santé de son grand-père et est régulièrement tenu informé de son état. Il a décidé de s’isoler au cas où il doive rentrer au Royaume-Uni soudainement ", a déclaré une source (anonyme) au Mirror. Le Prince nonagénaire aurait, dit-on, très mal vécu le Megxit…