À 82 ans, Patrice Laffont coule des jours heureux de pensionné. Il y a bien une petite complainte ci et là concernant le montant de sa “toute petite retraite”, mais rien de bien inquiétant a priori. D’autant qu’il file en ce moment le parfait amour. C’est ce qu’il a confié à Ici Paris. Un bonheur qu’il partage avec Valérie, sa seconde épouse, de 22 ans sa cadette. Pourtant, le couple s’était séparé, sans divorcé cependant. ”Depuis un an, on refait tout en commun”, s'est-il félicité, tout en précisant qu’ils sont mariés depuis 23 ans.

L’ex-animateur de Fort Boyard et du jeu Pyramides s’est aussi confié dans un podcast (Parents d’abord) mis en ligne par Télé-Loisirs. Il y fait son mea culpa. "On m’a souvent reproché de laisser plus de place à mes copains qu’à ma famille. Et je crois qu’on n’a pas eu tort quand on dit cela”, reconnaît-il. Il avoue avoir “un peu déconné”, notamment avec sa première femme, Catherine. "J’étais un peu volage, je n’étais pas un papa super et je n’étais pas un mari super”, admet-il.

Patrice Laffont confesse ne “pas du tout s’être intéressé” aux études de ses enfants et ne pas avoir “été strict du tout”. Il se souvient de ce que lui a un jour dit sa fille Axelle, née de son premier mariage : “Tu te souviens, tu ne m’as jamais aidée à faire mes devoirs”.

Dans ce même podcast, il évoque aussi la fin de sa vie. “Je n’ai pas peur de la mort, explique-t-il. J’ai 82 ans, j’ai vécu tout ce que j’ai pu vivre.” En revanche, il s’inquiète de ne pas savoir ce que s’est proches vont devenir. Car s’il n’a pas été un super papa et un super mari comme il l’admet, il se préoccupe de l’avenir de ses enfants et de sa femme. Il aimerait savoir si sa fille Mathilde va avoir un enfant, comment va réussir son fils Fabrice ou encore comment Axelle va gérer son virage entre la comédie et la réalisation.

Il espère aussi ne pas vivre une fin de vie en solitaire. Il se souvient de son père disparu à 93 ans. “J’ai eu le temps de m’y préparer, explique-t-il. Et je l’ai beaucoup accompagné dans les trois dernières années de sa vie. […] C’est ce que j’aimerais bien qu’il m’arrive.”