Mercredi prochain, "Une famille à louer" débarque dans nos salles obscures. Benoît Poelvoorde partagera l'affiche de cette comédie signée Jean-Pierre Améris avec une autre compatriote: Virginie Efira.

La rengaine est connue: à chaque nouveau film, les comédiens doivent se plier au traditionnel bal de la promo. Pour son premier entretien accordé à Version Femina, le Namurois de 50 ans s'est épanché sur les enfants, la solitude et... l'argent. Morceaux choisis.

Que les fans de Poelvoorde se rassurent, il n'a pas perdu sa gouaille légendaire. Loin de là, au vu des punchlines qu'il distille encore lorsqu'on l'interroge sur son rapport avec les bambins. "C'est assez jeune que j'ai décidé de ne pas embrasser le rôle de paternel. Ça ne m'empêche pas pour autant de ne pas passer du temps avec les enfants de mes potes. D'ailleurs, tous mes copains sont papa désormais mais il refusent de me confier leur progéniture. Je me comporte un peu comme ces grands-pères indignes qui apprennent à leur petit-fils à dire des gros mots, à faire pipi dehors, etc... J'adore leur acheter plein de trucs que les parents évitent de leur offrir. Mon truc aussi, c'est de bien les énerver avant qu'ils aillent au lit..."

Quant il s'agit d'évoquer la solitude, le comédien déclare: "Comme je parle beaucoup tout seul, je passe d’excellents moments avec moi-même." Et de compléter, qu'il n'est pas vraiment seul, "car j’ai un chien et nous sommes inséparables", clame-t-il.

Enfin, quand on l'interroge sur sur sa fortune et sur ce qu'il en fait, là encore il parvient à trouver la parade. "Comment je dépense mon argent? Dans les bagnoles, car j'adore en changer. Les livres aussi, les impôts et aussi pour les copains. Je dois reconnaître qu'ils me coûtent cher. Il faut avouer qu'il ne sont pas acteurs et donc pas riches. Ça aurait été plus intéressant financièrement autrement..."