Le chanteur trimballe son mal-être, bien compréhensible, comme un fardeau

BRUXELLES Michel Polnareff ne va pas bien, doux euphémisme. Toujours secoué par le couteau planté dans son dos par son ex-compagne Danyellah, qui lui fit croire qu’à 66 ans, il connaîtrait enfin les joies de la paternité, avant de lui avouer que l’enfant en question n’était pas le sien, le chanteur trimballe son mal-être, bien compréhensible, comme un fardeau. Et comme il est homme sensible et de partage, eh bien il échange. Avec ses fans. Énormément via les réseaux sociaux. Et franco  : “Il n’est pas dans mes intentions de vous inquiéter, ni de vous annoncer que je passe les meilleurs moments de ma vie, ce qui serait peu crédible” , postait-il sur Facebook, il n’y a pas une semaine. Hier encore, il s’est épanché sur la cause de son mal. En publiant, Polna dans le texte, les quelques vers suivants :

“Tes premiers pas, Je ne connaîtrai pas. Un mensonge, Fin des songes… T’a enlevé à moi.

Pour des raisons qu’un jour peut-être tu comprendras, on t’a privé de moi, on m’a privé de toi. Et tu n’sais même pas pourquoi t’es là.

Fait pour toi, un ciel bleu. Peint pour tes yeux…”

Peut-être qu’un jour le petit Louka, que le chanteur voulait appeler Volodia (c’est probablement son seul tort dans cette histoire), lira ces lignes. Même si ce n’est pas forcément bon pour son épanouissement. Car si Polnareff est le grand malheureux de cette sombre affaire, le petit, qui, lui, n’a vraiment rien demandé, en est probablement la victime la plus frontale.



© La Dernière Heure 2011