Jusqu’au 9 janvier prochain, jour de l’élection diffusée en direct sur AB3, découvrons nos 30 finalistes à Miss Belgique 2016. Aujourd’hui, Elisabeth Assaf. SMS MB11 au 6665.

"Je vois cela comme le début d’une belle aventure, découvrir un autre monde", se réjouit la Miss Bruxelles (qui a même confirmé son titre lors du voyage égyptien, malgré une extinction de voix à chaque fois : un signe ?). "Je me crois dans un rêve depuis mon élection bruxelloise; c’est une expérience folle et j’aimerais tant représenter la Belgique à travers le monde, via des œuvres de charités ou des dons. C’est un rêve d’être ici, je veux vraiment aider les gens." Celle qui, par son innocence communicative (un peu à la "Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil"), donne l’impression de vivre dans un monde de Bisounours mais estime avoir déjà "tout gagné" en étant parmi les finalistes à seulement 18 ans. Originaire de Ganshoren, Elisabeth Assaf - qui a un père libanais et une mère belge slovaque - est multilingue. La Miss Bruxelles parlant le français, néerlandais, anglais, libanais, slovaque et on en passe. Ce n’est donc pas anodin si elle espère devenir traductrice ou interprète plus tard. Sa maman travaille d’ailleurs à la Communauté européenne.

Hobbys ? "La danse et la spéléologie mais j’ai dû arrêter la spéléologie à cause de problèmes au genou."

Qualité ? "Je suis prête à donner le meilleur de moi-même sans rien demander en retour."

Défaut ? "Je ne pense pas que ce titre de Miss Brussels va me porter préjudice pour l’élection finale car il a été obtenu en vacances et ça ne change rien à la compétition."

Une bonne Miss Belgique, selon elle ? "Elle doit être aimable, gentille et sociable. Et surtout bien représenter son pays !"