Non, Harry n’a pas tenté de s’approprier la célèbre coupe de cheveux de l’ancien président américain. Si le Prince de 36 ans est comparé à Donald Trump, c’est à cause du petit jeu auquel s’adonnent régulièrement les tabloïds britanniques : une analyse poussée du langage corporel.
 
"Dominant" et "américanisé"

Ce 22 février, Harry a effectué sa première sortie publique depuis l’annonce de la grossesse de Meghan, enceinte de son deuxième enfant. Tout comme l’ancienne actrice, il a participé à "Spotify Stream On", un événement virtuel où les Sussex, fraîchement déchus de leurs titres royaux, ont pu parler de leur série de podcasts "Archewell Audio". Interrogée par le Daily Mail , l’experte Judi James y a vu un Prince "dominant" et résolument "américanisé". Ses "larges mouvements de la main et son élocution énergique" lui valent ainsi une comparaison inattendue avec Donald Trump.

Quant à Meghan Markle, vêtue d’une robe à motif Oscar De La Renta, elle serait bien plus discrète qu’à l’accoutumée. "Ici, elle semble endosser un rôle moins affirmé pour donner l’impression que c’est Harry qui est la vedette", estime-t-elle. Le 7 mars prochain, le couple sera attendu au tournant à l’occasion de leur interview-vérité avec Oprah Winfrey.