People À 19 ans, la fille de Michael Jackson se lance dans une carrière de comédienne et de top model.

Les bras tatoués d’une trentaine de pictogrammes de toutes les couleurs et les cheveux peroxydés, à l’instar d’un joueur de foot plus attentif à son look qu’à son jeu, Paris Jackson se sent manifestement prête à monter sur le terrain pour assurer la relève de son célèbre papa, Michael Jackson. Mais pas tout à fait sur la même scène.

Pour la jeune femme de 19 ans (depuis le 3 avril), pas (encore ?) question d’entonner la chansonnette et de faire vibrer les foules avec un Moonwalk familial. Après une apparition dans la série télé Star, elle va faire ses débuts dans un long-métrage produit par Amazon. Un "thriller humoristique" de Nash Edgerton, sans titre actuellement, amené à faire énormément parler de lui lors de sa sortie. Et pas seulement en raison de sa présence.

À côté de Paris Jackson, on retrouvera en effet Charlize Theron, Thandie Newton, Amanda Seyfried, Sharlto Copley, Yul Vazquez et le frère du réalisateur, Joel Edgerton. Pas mal comme casting pour commencer…

Tout ce beau monde cédera pourtant la vedette à David Oyelowo. Qui incarnera le businessman Harold Soyinka. Un homme très doux, en apparence, mais dont le comportement va devoir changer radicalement dès la frontière mexicaine franchie. Pour son plus grand malheur, il se retrouve en contact d’hommes d’affaires véreux, de parrains de la drogue, de mercenaires internationaux et d’agents de la brigade des stups. Autant dire que survivre dans ces conditions ne sera pas chose aisée. Même si, dans cette comédie cynique à l’humour grinçant, les apparences seraient trompeuses. Notamment lorsqu’entre en action Paris Jackson…

Bien décidée à se faire un prénom, la jeune femme ne compte pas se cantonner au 7e art. Elle a en effet engagé un agent pour la représenter auprès d’Hollywood une semaine après s’être engagée auprès d’une agence de mannequinat, IMG Models.

D’évidence, sa période hippie et autodestructrice liée à la drogue ("Je me suis fait tatouer pour cacher les marques d’injection") est définitivement derrière elle. "Je vivais beaucoup de colère, a-t-elle confié à Rolling Stone. Je devais faire face à mon trouble anxieux toute seule." Le cinéma pourrait l’y aider.

Blanket Jackson adopté par Diana Ross ?

Alors que son frère aîné, Prince, et sa sœur, Paris, ont tous les deux pris leur envol, Blanket Jackson, 15 ans depuis le 2 février, vit toujours chez sa grand-mère de 87 ans, Katherine. Et malgré un train de vie qu’on peut aisément qualifier de confortable (en 2015, les trois enfants ont dilapidé ensemble la bagatelle de 4 millions de dollars pour leurs menues dépenses), cela semble se passer plutôt mal pour lui.

D’après Paris, qui s’en est inquiétée publiquement voici mi-avril, il se sentirait abandonné par une grand-mère quasiment tout le temps absente et un cousin, censé jouer le rôle de tuteur, débordé par ses activités professionnelles. Des craintes qui seraient arrivées aux oreilles de Diana Ross. Qui, selon un de ses proches, s’est proposée d’accueillir l’adolescent ou même de l’adopter !

"Il est devenu un enfant oublié et Diana Ross veut le faire partir de Californie pour l’emmener chez elle, explique l’ami anonyme. Diana passe pas mal de temps à Los Angeles, et Blanket ne serait pas totalement déraciné, il pourrait toujours passer du temps avec sa famille. Mais elle sent que Blanket a besoin de changement dans sa vie pour qu’il puisse s’épanouir." Il souffirait en effet d’une timidité maladive.

Prince Jackson, étudiant, philanthrope et producteur

Tout aussi amoureux des tatouages que sa sœur (23 ornent son corps, y compris représentant son papa), Prince Michael Jr Jackson, 20 ans depuis le 13 février, est sans doute le plus posé des enfants de Michael Jackson. Et le plus actif aussi.

Inscrit à la faculté d’économie de la Loyola Mary­mount Univer­sity, c’est depuis les coulisses qu’il veut œuvrer. "La musique est une partie importante de ma vie, elle m’a façonné en raison de ma famille, mais quand mon père m’a demandé ce que je voulais faire, je lui ai toujours répondu : produire et mettre en scène." Il a d’ailleurs fondé sa propre société, King’s Son Productions, et a financé le clip d’Omer O-Bee Bhatti, Automatic.

Philanthrope dans l’âme, il a aussi fondé sur son campus Heal LA, inspiré par la chanson de son papa Heal The World, dont le but est d’aider les enfants et les sans-abri. "Rendre aux autres une partie de ce qu’on a reçu, c’est quelque chose que mon père a toujours fait, explique-t-il. Il a implémenté ça dans mon esprit et avec mon frère et ma sœur, nous poursuivons son œuvre."

Une fois ses études achevées, il rêve de réaliser un long-métrage. Sur son papa ?