Alors que la cause officielle évoque une noyade, voilà que la thèse de l’assassinat fait surface.

LOS ANGELES Coup de pub, coup dans l’eau ou scoop ? Un détective privé américain affirme que la chanteuse ne serait pas morte noyée, mais bien assassinée. Va-t-il falloir ressortir les experts de Los Angeles ? Au vu de ses accusations lourdes de conséquences, le FBI semble en tout cas avoir repris le dossier en main, histoire d’en avoir le cœur net.

Retour sur les faits. Nous sommes le 11 février 2012. Whitney Houston est retrouvée morte dans la baignoire de sa chambre d’hôtel. L’enquête et le rapport du médecin légiste étaient formels : ils avaient conclu à un décès par noyade suite à un mauvais mélange de drogue et de Xanax. Aujourd’hui, cette thèse est donc remise en doute par Paul Huebl. Cet enquêteur disposerait de nouveaux éléments qui s’orientent vers la piste de l’assassinat et du règlement de comptes. “J’ai des preuves qui montrent que Whitney a été victime de dealers très puissants qui ont envoyé des hommes pour récupérer une immense somme qu’elle devait pour de la drogue”, a-t-il déclaré au National Enquirer. Le dossier, déposé au FBI, parle d’une somme d’1,5 million de dollars que la star devait à des barons de la drogue. Ses arguments ? Deux hommes suspects auraient été aperçus dans les alentours de l’hôtel, la veille du décès. Le dossier précisant que “le corps de Whitney montre des blessures classiques de défense qui sont apparues quand elle luttait pour sa vie”.

Alors, info ou intox ? Voilà en tout cas une nouvelle qui a le mérite de semer un peu plus le doute sur les circonstances de sa mort. Que s’est-il réellement passé ? Le mystère reste entier. Et, malheureusement, comme souvent avec les stars, on connaît rarement le fin mot de l’histoire. Malgré une déprime latente et persistante, il aura sans doute juste manqué un bon bodyguard à la diva pour éviter le pire. Le FBI se dit en tout cas prêt à étudier tous les éléments fournis par Paul Huebl. Car la disparition de la voix en or n’en finit pas de marquer les esprits. Que justice soit faite, comme dirait l’autre.

Mais quelle que soit l’issue de cette affaire, We will always love you, Whitney. Repose en paix.



© La Dernière Heure 2012