Son ex-compagne retarde l’échéance du versement sur le compte de leur enfant

Depuis la disparition de Jean-Luc Delarue, le 23 août dernier, c’est à un bien triste feuilleton qu’on assiste quasi quotidiennement. Entre le père, l’épouse, l’ex-compagne et tous ceux qui croient détenir une parcelle de vérité sur ce qui fut sa vie – et ce qui a, hélas !, précipité sa mort –, les informations, le plus souvent contradictoires, arrivent de partout.

Comme il fallait s’y attendre, c’est, cette fois, autour de l’héritage – conséquent – laissé par l’animateur et producteur qu’il y a du rififi. Pourtant, se sachant condamné, Jean-Luc Delarue avait bien fait les choses et mis noir sur blanc ce qu’il entendait laisser à chacun. C’était sans compter sur les réactions des un(e)s et des autres. À commencer par Elizabeth Bost, son ex-compagne et mère de l’unique enfant de Delarue, Jean.

Pour des raisons qui restent inconnues, celle-ci aurait demandé à retarder l’échéance du versement de l’héritage. Qui consiste en un joli pactole puisque le petit garçon, âgé aujourd’hui de 6 ans, devrait se retrouver propriétaire de Réservoir Prod, la société de feu son papa. Montant estimé ? Plus de vingt millions d’euros, d’après Le Point . Conséquence ? D’après un proche, les frais de succession risquent de considérablement s’alourdir. “Les millions de cash disponibles immédiatement chez Réservoir Prod auraient pu être investis au nom de l’enfant depuis au moins trois mois. Sans compter qu’après six mois, la taxation change sur les héritages concernant les descendants : en principe, il faut régler 0,4 % de pénalité sur les droits à acquitter… Refuser un héritage clair et bénéficiaire, cela ne s’est encore jamais vu ! ”, a affirmé celui-ci, sous couvert d’anonymat.

En cause, d’après une proche d’Elizabeth Bost, désormais chroniqueuse sur Direct 8 : l’humiliation subie lors de la parution posthume de l’autobiographie de l’animateur qui écrivait : “Avant d’avoir des enfants, je me dis qu’il faut sans doute d’abord trouver une femme. Je me souviens de la méthode dont avait parlé Michel Sardou dans une interview : trouver une femme par ordre alphabétique en appelant systématiquement toutes les femmes de son répertoire en leur demandant si elles voulaient l’épouser. C’est ce que j’ai fait. À la lettre B, E.B. (Elisabeth Bost) m’a répondu .”

Toujours selon Le Point , le juge en charge de l’affaire envisagerait de convoquer la jeune femme au tribunal, pour qu’elle s’explique.



© La Dernière Heure 2013