Ultra-sensuelle et divinement belle, l’actrice américaine est loin d’être une fille superficielle

On l’a connue petite fille dans L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux. On l’a ensuite découverte femme dans le Dahlia Noir. Scarlett Johansson est une phénoménale actrice capable de jouer une multitude de rôles tous les plus ecléctiques les uns que les autres. Égérie de Dolce & Gabbana, de Louis Vuitton, Reebok, L’Oréal, de la chaîne Mango ou encore du champagne Moët & Chandon, la sensuelle Scarlett est également l’une des muses de Woody Allen qui a su déceler en elle un talent mis à jour dans Match Point. Depuis, l’actrice ne cesse d’enchaîner les films. On l’a d’ailleurs vue récemment dans la super-production The Avengers ! Scarlett Johansson, en voilà une actrice qu’on aime suivre.

S’il devait avoir qu’une marque. Une seule !

“D&G. Voilà. Ca vaut pour leurs lignes de vêtements et leur maquillage. L’enlumineur nuance Eva 3 et le mascara Volumized Lashes Black sont incontournables à mes yeux ! Je fais partie de ces femmes qui ne jurent que par le rouge à lèvre rouge. Pas une couleur entre les deux. Non ! Du rouge vif ! Qui vous saute aux yeux. Qui fout le bordel dans la tête des hommes car les mecs ne se contrôlent plus quand une femme met un rouge… rouge ! Le hic, c’est qu’on ne peut plus les embrasser avec cette couleur ! Len Ultra Shine Lipgloss nuance Candy 80, c’est ma référence… “

Pour ma peau

“Ma mère m’a toujours poussé à me laver le visage avant de me coucher et je lui dis merci. Je connais des filles qui s’endorment avec leurs faux cils et le fond de teint et qui s’étonnent ensuite d’avoir une peau désastreuse ! Je ne bois pas non plus de sodas, ni de caféïne et plus important encore dès que je vois un rayon de soleil, je me planque. Vous vous rendez compte que j’utilise déjà des crèmes antirides ! À part ça, je ne fais pas la bringue jusqu’à 4 heures du matin avec un verre de scotch à la main. Il faut savoir ce qu’on veut dans la vie.”

Contrôle du corps

“J’essaye de garder un poids raisonnable, de me maintenir dans une fourchette qui ne ressemble pas à un yoyo ! Rester en bonne santé quoi ! En tous les cas, je ne deviens pas hystérique, ni parano quand je constate que j’ai pris deux ou trois kilos. Ce n’est pas une fin en soit. C’est quelque chose que je gère sans même me prendre la tête ! (Rires) Je me suis fait une raison : je ne serai jamais une brindille. Mais la pression est là, et il est difficile de ne pas la ressentir.”

Une odeur dont je raffole…

“Celle du gazon fraîchement coupé. Et tous les produits qui sont à base de citron ou de rose. J’utilise souvent des décoction de roses pour dégonfler mes yeux ! Quand j’étais d’ado… Pour mon douzième anniversaire, ma mère m’avait offert un blouson de cuir. Je me croyais enfin émancipée et dans les rues de Manhattan, je marchais en roulant des mécaniques comme John Travolta dans La Fièvre du Samedi soir ! J’ai eu également ma période trash-rebelle. Je m’habillais destroy. Lorsque je retombe sur des photos de moi, ado, ce n’est pas évident d’assumer mes coupes de cheveux Ziggy Stardust (cf : David Bowie). Mais maintenant, je sais à quoi je veux ressembler. J’ai tourné la page des créateurs punk au profit de créateurs plus glamour. La mode expérimentale, c’est fini ! (…) Lorsque j’étais ado, j’en mettais des tonnes sur le visage. C’est bien simple, je ressemblais à une statue de cire. Aujourd’hui, je prône le naturel. Je mets juste ce qu’il faut là où il faut… Comme le rouge à lèvres par exemple. De toute manière, j’ai des lèvres tellement charnues que si je mets trop de Gloss ça fait une bouche en forme de cul de babouin !”

Je ne regarde pas à la dépense quand…

“Il s’agit d’acheter de la lingerie. Cette passion de la p’tite culotte m’est venue en tournant The Black Dahlia. L’action se déroulait en 1947. Pour l’occasion, on m’a demandé de porter des jarretelles, des collants couleur chair, des corsets, des perles, des gants en soie et des culottes en satin. J’ai tellement adoré que ces vêtements sont devenus les basics de mon quotidien  ”

Diva moi  

Pas plus que ça. Un matin, j’étais entrain d’essayer une robe lorsqu’une retoucheuse m’a dit   “Whaou, cette robe vous va divinement bien. On dirait qu’elle a été dessinée pour vous.” Et d’ajouter   “Vous devriez la porter au prochain dîner des Golden Globe, vous feriez un effet du tonnerre.” J’ai alors répliqué   “Le dîner des Golden Globes   Ah   J’sais pas. Voyez-vous, moi, ce soir-là, j’avais plutôt prévu de me faire un chinois avec une bande de copains.” La fille était atterrée  ”

Plus jamais je mangerai…

De fast food. Je n’y vais plus depuis que j’ai vu le documentaire Supersize me. Vous savez, ce journaliste qui a mangé exclusivement des hamburgers et des frites des semaines durant et qui raconte comment il s’est flingué la santé  ”

vec mes dix petits doigts…

Je fabrique des bijoux fantaisistes avec ma sœur. C’est très amusant, très déstressant, mais surtout, ça me permet de faire des petits cadeaux sympa aux gens que j’aime  ”



© La Dernière Heure 2012