La rumeur est insistante depuis des semaines : Ségolène Royal serait en couple avec un Belge et pas un inconnu. Closer lève le voile sur cette relation dans son édition de la semaine. Même si le magazine français n’évoque qu’une proximité entre l’ex-compagne de François Hollande et Bruno Colmant, influent économiste et actuel patron de la banque d’affaires Degroof Petercam, la photo de couverture, elle, ne laisse plus planer de doute, ils sont bien en couple. Ils apparaissent en effet main dans la main.

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Cela fait des années que Ségolène Royal est considérée comme célibataire. Depuis sa rupture avec François Hollande en 2007. “Elle voyait la vie en solo, mais depuis 9 mois, l’ex-ambassadrice des pôles a trouvé sa boussole en la personne de Bruno”, note l’hebdomadaire. “Il lui redonne presque le sourire…”, peut-on lire en Une.

Bruno Colmant est tout sauf un inconnu, tant en Belgique qu’au-delà de nos frontières. L’homme affiche un CV aussi impressionnant qu’interminable. Major de promotion de l’école de commerce Solvay et titulaire de nombreux diplômes dans les domaines de l’économie, de la fiscalité et des affaires, il a fait ses armes chez ING avant de devenir le chef de cabinet de Didier Reynders alors ministre des Finances, puis de prendre la présidence de la Bourse de Bruxelles.

En 2009, après la crise des subprimes et ses ravages dans le monde de la finance, il a pris les rennes d’Ageas, la branche assurances de Fortis qui a été séparée de la banque lors de sa revente à la BNP Paribas. Depuis le mois d’août 2019, il est le CEO de la banque d’affaires Degroof Petercam et considéré comme un des cinq intellectuels les plus influents de Belgique par le magazine Le Vif/L’Express.

Le nom de Bruno Colmant est aussi associé à un mécanisme qui a fait et continue de faire couler beaucoup d’encre : les intérêts notionnels. En vigueur depuis 2006, il permet aux entreprises qui utilisent leurs fonds propres pour se développer de déduire de leur revenu imposable une partie de ce capital de l’impôt des sociétés à payer. Saluée par le monde des entreprises, la mesure a toujours été dans le collimateur de ses détracteurs y voyant un moyen d’échapper à l’impôt.