Non, nous ne devrions pas avoir honte de nos cicatrices, de nos balafres et autres stigmates. Comme la princesse Eugenie après sa scoliose ou la comédienne Amy Schumer après sa césarienne, Selena Gomez a choisi d'assumer à 100% les séquelles de sa greffe de rein. La chanteuse de 28 ans s'est livrée sur cet événement traumatique de sa vie sur Instagram, cliché body positive à l'appui.

"Lorsque j’ai eu ma greffe de rein, je me souviens qu’il était très difficile pour moi au début de montrer ma cicatrice. Je ne voulais pas qu’elle soit sur les photos donc je portais des vêtements qui la recouvraient" , se souvient-elle à propos des suites de son opération, subie en 2017. "Désormais, plus que jamais, j’ai confiance en qui je suis et ce par quoi je suis passé. Et je suis fière de cela" , affirme-t-elle désormais, libérée des diktats de la beauté. "Tu es une magnifique ambassadrice pour celles et ceux qui ont peur de s'aimer et qui mériteraient qu'on les aime" , lui a notamment adressé un fan sur le réseau social.

Selena Gomez était passée par la case hôpital pour vaincre le lupus dont elle souffrait, une maladie chronique auto-immune qui s’attaque aux cellules du corps et peut même aller jusqu'à détruire des organes vitaux, dont les reins.