"Le prince Harry et Meghan Markle feraient-ils des émules dans le Gotha ?" La question est posée par Stéphane Bern dans les colonnes de Paris Match. L'animateur français et spécialiste des couronnées, qui n'a pas hésité à tacler sèchement le couple après leur interview explosive avec Oprah Winfrey, voit le scénario se reproduire du côté de la Norvège.

Pas si lisses que l'on voudrait bien le croire, les familles royales scandinaves ont aussi leur lot de polémiques. Parmi elles ? La relation tout feu tout flamme de la princesse Märtha Louise avec l'Américain Durek Verrett. La fille aînée du roi Harald V et de la reine Sonja, quatrième dans l'ordre de succession, est en couple avec cet extravagant chaman depuis 2019. Aujourd'hui, celle qui n'avait pas hésité à braver le premier confinement pour rejoindre les bras de son compagnon aux États-Unis se dit prête à délaisser son pays d'origine... direction la Californie.

"Nous prévoyons de déménager"

"En ce moment, il y a le Covid et c'est difficile à planifier, mais nous prévoyons de déménager avec le temps. Les enfants me rejoindront bien sûr. Nous garderons quand même la maison à Lommedalen. Nous devons avoir une maison en Norvège. Nous serons encore souvent là. Nous ne pouvons pas quitter complètement la belle Norvège", a-t-elle fait savoir. Si le ton envers la monarchie est moins acerbe que celui du prince Harry, impossible de ne pas faire le rapprochement avec le cas si épineux des Sussex, installés à Montecito depuis l'été 2020. 

Comme le rappelle Stéphane Bern, Durek Verrett a, comme Meghan Markle, estimé être victime de racisme et s'installer dans le pays scandinave n'est pas une option. Comme l'ancienne actrice, le gourou n'est d'ailleurs pas étranger au monde du show-business puisqu'il est récemment apparu dans The Empire of Bling, une téléréalité diffusée sur Netflix, où il s'adonne à une séance de chamanisme. Pour rappel, les Sussex ont signé un juteux contrat avec le géant du streaming et Heart of Invictus, leur premier projet, vient d'être officialisé. Si les points communs sont légion, la suite des événements devrait toutefois être moins chaotique dans ce "Norvègexit".