Brutale nouvelle que celle de la disparition, dimanche, de Seloua M’hamdi, emportée par la maladie, à l’âge de 49 ans.

Premier prix d’art dramatique au Conservatoire de Liège dans la classe de Marc Parfondry, Jacques Delcuvellerie et Matthias Simons, la comédienne travaille entre autres avec Lotfi Yahya (La Fille d’Abbas, 2005), Jamal Youssfi (La Maroxelloise, agence de voyages, 2010), Marwane El Boubsi (Parce que c’est une femme, d’après Kateb Yacine, 2012).

En 2016, elle rayonne, tout en profondeur, entre joie et gravité, dans En attendant le jour, créé par François Sauveur au Théâtre de Liège.

Quiconque a eu la chance de voir Seloua M’hamdi sur scène ou à l’écran (dans Illégal d’Olivier Masset-Depasse en 2010, Mon amie Victoria de Jean-Paul Civeyrac en 2014, Le Cœur en braille de Michel Boujenah en 2016 ou encore dans la série belge Unité 42) salue – comme ses proches, bouleversés – une personnalité aussi humble que solaire et généreuse.


Les funérailles de l'actrice auront lieu, en comité limité, le vendredi 2 octobre au crématorium d'Uccle, à 12h30. Durant la brève cérémonie, une retransmission sera proposée à l'extérieur, indique la compagnie des Karyatides.