Serena Williams explique pourquoi elle adore le rose. Et elle l’avoue : elle est de nouveau amoureuse.

On a vu une Serena Williams très souriante, ces derniers temps. Est-ce l’approche de l’US Open qui la rend aussi heureuse ? Vous n’y êtes pas : c’est l’amour ! C’est, du moins, ce qu’elle a confié à Io Donna, le supplément féminin du Corriere della Sera. À 33 ans, il ne manque plus qu’une victoire en Grand Chelem de l’histoire : si elle remporte l’US Open, elle comptera 22 succès dans des tournois majeurs et égalera ainsi le record de Steffi Graf.

Vu la façon dont elle domine le tennis féminin, on peut d’ailleurs douter qu’elle s’arrête en si bon chemin. Mais encore une fois, ce n’est pas le tennis qui la rend heureuse. “C’est l’amour mais je n’en dirai pas plus”, dit-elle. On sait toutefois que, depuis quelque temps, elle a renoué avec Patrick Mouratoglou, son entraîneur. Et depuis, elle joue mieux. Quand on lui fait remarquer que l’amour libère de l’endorphine, elle répond : “Sans aucun doute. Je suis heureuse. Peut-être trop. Mais je me sens très bien.”

Un état d’esprit qui se reflète d’ailleurs dans ses tenues, que ce soit côté court ou côté ville. “J’adore les couleurs vives”, dit-elle. “Elles me rendent sexy et sont le miroir de ma bonne humeur. Elles me valorisent en tant que femme, surtout lorsque je fréquente des salles de réunion remplies d’hommes, ce qui est souvent le cas. Ma couleur préférée ? Le rose ! “Il arrive souvent que des gens qui me croisent en rue me disent : Waouw, tu es très différente de la fille qu’on voit sur le terrain. Je leur réponds : Ici, je ne transpire pas et je ne crie pas.”

Serena est une femme d’affaires avertie. Elle est actionnaire de l’équipe de football américain des Miami Dolphins, designer de mode, donne des cours de tennis on line“Le monde des affaires me donne de la force, il me permet de revenir sur terre car je suis sans cesse en contact avec des hommes face à qui je dois me défendre et prendre des décisions importantes.”

Elle aide aussi des enfants en Afrique et aux États-Unis en leur permettant d’aller à l’école. “Parfois, je veux trop en faire”, dit-elle. “Je devrais dormir 8 heures par nuit mais souvent, je me limite à cinq.” Elle affirme également accorder beaucoup d’importance à sa santé. “Mon alimentation est très équilibrée. C’est indispensable. Le sucre, c’est mauvais. Par contre, on tire à boulets rouges sur les hydrates de carbone mais certains d’entre eux sont importants pour le cerveau. On les trouve dans la verdure, la salade. Je mange énormément de haricots car ils contiennent beaucoup de protéines.”

© Reporters

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