Si Buckigham Palace s’est bien gardé jusqu’à présent de réagir à l’interview donnée par le duc et la duchesse de Sussex à Oprah Winfrey, d’autres s’en sont chargés à leur place. À commencer par la presse britannique qui qualifie l’entretien de dévastateur. Un ministre du gouvernement de Boris Johnson a indiqué sur Twitter que "Harry fait exploser sa famille", ajoutant que "ce que Meghan veut, Meghan l’obtient."

De son côté, Stéphane Bern a failli perdre son légendaire flegme. Harry et Meghan victimes du battage médiatique et du poids de l’institution monarchique ? "Too much" pour le spécialiste des têtes couronnées. "J’ai plein de compassion pour leur récit, a-t-il dit sur BFM TV. Mais en même temps, on vit en pleine pandémie, avec des millions de morts à travers le monde, ils sont partis avec 45 millions d’euros. J’ai du mal, à un moment, à pleurer sur leur sort." Et il n’est pas tendre avec Meghan quand elle évoque ses pensées suicidaires : "Quand on va mal, on va consulter un psy !"

La seule à tirer les marrons du feu s’appelle Oprah Winfrey qui a empoché entre 7 et 9 millions de dollars pour cette exclusivité. Maligne, elle en a gardé un peu sous la pédale. Ce mardi, elle a distillé des extraits inédits de l’entretien. Meghan Markle y évoque la trahison de son père qui s’est livré dans la presse à son propos, ainsi que sa demi-sœur Samantha qu’elle ne connaît presque pas et qui s’apprête à sortir un livre.

Harry, lui, raconte comment au retour du couple du Canada, il a été privé de voir sa grand-mère, l’agenda de la reine s’étant subitement rempli. Il déplore aussi le fait qu’elle soit entourée de gens qui sont parfois de mauvais conseils.