Tony Parker est fort courtisé par les grandes marques. Mais il a fait son choix…  

Ce n’est pas tous les jours que, dans la cour du prestigieux Plaza Athénée, avenue Montaigne, les jolies tables en fer forgé sont poussées dans les coins. À la place, on a installé un demi-terrain de basket et un panneau, habillé du logo d’une marque française qui, en dix ans, s’est fait une place dans la cour des grands : Puressentiel. C’est que l’égérie de leur campagne vantant les bienfaits des huiles essentielles pour les articulations n’est autre que Tony Parker, que l’on croise en survet, dans le salon Organza. Il ne se fait pas prier pour prendre la pose ("Vous n’aimez pas ça ?", sourit-il. "Allez, ce n’est qu’un mauvais moment à passer…") et quelques photos plus tard - et un petit clip en forme de clin d’œil, qu’il tourne comme un pro - et nous voici attablés pour une petite interview.

"C’est par ma maman, Pamela, que j’ai découvert les bienfaits de ce genre de produits", dit-il. "Enfant, je n’y coupais pas : elle était naturopathe. Elle nous faisait boire des trucs, prendre des vitamines." Et apparemment, ça a marché : du haut de son mètre quatre-vingt-six, Tony est en pleine forme. "Elle savait qu’on voulait devenir sportifs professionnels, donc elle testait. Quand elle est tombée, voici dix ans, sur Puressentiel, elle m’en a beaucoup parlé. Comme je suis quelqu’un d’ouvert, j’ai essayé. Et j’ai été convaincu."

C’est bien plus tard qu’il rencontrera Marco et Isabelle Pacchioni, que des liens vont se créer et qu’il acceptera de prêter son image à la marque. "Je ne vois pas ça comme un sponsor", dit-il. "C’est plutôt une affaire de famille. Je ne le fais vraiment pas pour l’argent. C’est l’éducation que j’ai reçue, tout simplement. Et puis, ils m’accompagnent sur mes camps de basket et sur ma fondation (qui réalise les vœux d’enfants malades, NdlR)."

Tony n’en démord pas : s’il a réussi dans le basket, le capitaine de l’équipe de France le doit aussi à une vie saine. "Prendre soin de son corps a toujours été capital. Il faut respecter les temps de repos, s’écouter. Après, je le dis toujours à ceux qui me posent la question : ce ne sont pas des produits miracle, mais ça accompagne ma vie. C’est complémentaire avec ce que je fais. Mais attention, il faut être régulier, discipliné. Quand j’étais jeune, j’avais tendance à dire "Oh mais maman, c’est bon, tu me saoules avec tes produits". Puis j’ai commencé à vieillir et c’est moi qui me suis mis à l’appeler pour lui demander "C’est quoi, déjà, ce qu’il faut utiliser pour tel ou tel problème ?"

Aujourd’hui, Tony est papa d’un petit Josh, auquel il entend bien inculquer les bons principes de maman. "Il est encore un peu petit, mais je sens que je vais soigner quelques-uns de ses bobos", se marre-t-il.

À table, où la conversation se poursuit, entre la poire et le fromage - ou plus exactement entre le homard et les légumes du potager de la reine (on n’est pas au restaurant du Plaza Athénée pour rien), Tony confie encore qu’il a converti ses potes de l’équipe de France à l’huile de massage de la marque. "D’ailleurs, on n’en avait plus, j’ai envoyé quelqu’un en acheter à la pharmacie." Et devant le regard interrogateur du patron, il lance, "T’inquiète, c’est la fédé qui a payé."

À propos de dépense, il y pense, Axelle, sa femme, est partie faire du shopping, dans le quartier pour la grande soirée de la marque, qui aura lieu vendredi soir. "A priori, dans le quartier, elle devrait trouver son bonheur. C’est dingue cette capacité des filles à trouver qu’elles n’ont rien à se mettre." Son manager et ami depuis vingt ans, qui déjeune à ses côtés, acquiesce, un peu inquiet : "Et dire que ma femme est partie avec la sienne…"

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