C’est un prédateur sans conscience, qui sera toujours dans le déni de ce qu’il a fait subir à de très jeunes femmes. Ce qui me choque, c’est qu’il se soit conduit ainsi dans le cadre de son travail. Cette impunité hallucinante”, dénonce une première fille sous couvert d’anonymat.

La deuxième, une journaliste, affirme qu’il l’a lourdement draguée, lui proposant, lors d’un voyage de presse, de monter dans sa suite. "Le matin du premier jour, il m'avait demandé mon numéro de portable pour pouvoir 'échanger plus longuement avec moi'. Et dans la foulée, il m'a envoyé un SMS me proposant de le rejoindre dans sa suite", raconte-t-elle. "Je l'ai appelé et j'ai prétendu que j'étais attendue pour décliner. Vu sa réputation dans le métier, c'était plus prudent"

Selon cette journaliste, ce refus n'a pas découragé PPDA, qui a insisté. "Le jour du retour en France, comme il profitait de sa suite jusqu'à la dernière minute, il m'a à nouveau proposé d'y monter 'pour poser mes valises et prendre une douche si je voulais'. PPDA était bien plus qu'un dragueur impénitent, c'était un malade", confie-t-elle à Closer.