Selon l'écrivain, "son frère a toujours été une balance".

Alexandre, frère de Yann Moix, a fait une sortie remarquée ce week-end. Dans une lettre ouverte adressée aux médias français, ce dernier révélait une facette méconnue de l'auteur d'Orléans. Le décrivant comme un bourreau, Alexandre va à l'opposé des faits racontés par Yann Moix dans son dernier roman. Alors que l'ancien chroniqueur de France 2 y raconte les violences qu'il a connues dans son enfance, son frère lui parle, au contraire, des "sévices et humiliations" qu'il lui a fait subir. Noyade dans la cuvette des wc, tentative de défenestration,... les allégations d'Alexandre à l'encontre de son frère ont choqué les fans et amis de la star. Des caricatures antisémites réalisées par l'écrivain dans sa jeunesse ont, qui plus est, été publiées dans le journal français L'Express.

Yann Moix a donc décidé de sortir de son silence et ne s'étonne pas des propos tenus par son frère qu'il accuse d'être à l'origine de la fuite de ses dessins. "Je savais que mon frère, qui me menace depuis des années avec ce “trésor de guerre”, comme il l’appelle, finirait par contacter des journalistes pour leur refiler ces pages", a-t-il expliqué à L'Express. L'ancien membre de l'équipe de Ruquier a ensuite réitéré ses propos au sujet de la maltraitance dont il a fait l'objet quand il était plus jeune. "Mon frère a toujours été une balance. "Mon père me frappait à coups de poing et de fil électrique sur une seule remarque, un seul caprice, une seule plainte émanant de lui", a-t-il ajouté.

Mais le romancier va plus loin encore dans l'affrontement qui l'oppose désormais à son frère. "Il a toujours tout raté, a toujours souhaité être moi. Il recopiait mes dissertations, tapissait sa chambre des mêmes affiches que moi, a fait un film intitulé Ultimatum sur les sosies après que j’ai fait Podium, a créé des sites Internet pour me nuire, s’est fait passer pour des femmes pour me parler sur Internet", raconte Yann Moix. 

Le jugeant "aigri" et "méchant", l'auteur d'Orléans estime surtout que ces attaques à son encontre sont surtout "un aveu d'échec d'une grande tristesse".