Peu appréciée, Valérie Trierweiler ? Pas si sûr...


PARIS Qu'on se le dise, Valérie Trierweiler se plaît à l'Elysée. Propulsée sur le devant de la scène grâce à son compagnon de président, la journaliste avait bien mal débuté son propre mandat. Raillée dans les médias suite à l'affaire de tweet assassin envers Ségolène Royal, la première Dame de France semblait peu à l'aise dans ce nouveau rôle. Une situation inconfortable qui fragilisait de surcroît François Hollande.

Valérie Trierweiler s'était rendue encore plus impopulaire auprès des médias en décidant d'attaquer VSD, coupable d'avoir diffusé des photos du couple présidentiel en vacances dans le Var.

Mais aujourd'hui, la situation s'est apaisée. Interrogée par nos confrères de RTL.fr, Valérie Trierweiler confie son soulagement à l'idée "de ne plus être un sujet de polémique." Elle a également souligné sa satisfaction lors de la conférence de presse donnée par le président français le 13 novembre dernier. En effet, aucun des 350 journalistes présents sur place n'a posé de questions sur la vie privée du chef de l'Etat.

Des dizaines de lettres par mois

Peu appréciée, Valérie Trierweiler ? Pas si sûr. La première Dame a en effet reçu pas moins de 170 lettres au mois d'octobre, selon RTL.fr. Et la journaliste prend ce rôle très à cœur, affirme-t-elle.

"J'essaye d'y répondre quand je peux moi-même", déclare-t-elle. "Il y a beaucoup de requêtes qui concernent des femmes seules avec enfants et ensuite des femmes, surtout, qui sont contentes de voir à ce rôle une femme qu'ils considèrent comme une femme indépendante."

Tout en poursuivant ses activités de journaliste à Paris Match, Valérie Trierweiler s'est lancée dans la défense de plusieurs causes humanitaires. Engagée dans la lutte conte le Sida, elle sera également présente à un dîner de bienfaisance au profit d'Action contre la Faim. Elle est en outre ambassadrice de la fondation Danielle Mitterrand. Bref, la première Dame n'a pas le temps chômer.

© La Dernière Heure 2012