People Le cadeau que le couple présidentiel américain a offert à la souveraine lors de leur réception à Londres.

La visite d’État du président américain Donald Trump en Angleterre cette semaine a été passée au peigne fin par la presse britannique. Propos du président sur les membres de la famille royale, sa tenue à table lors du banquet d’État à Buckingham, la robe de soirée de la duchesse de Cambridge, les tenues de la First Lady Melania, le menu du dîner offert à Winfield House (résidence de l’ambassadeur des États-Unis à Londres),…

Ce qui a aussi retenu l’attention, c’est le cadeau que le couple présidentiel a offert à la reine Elizabeth II. Il s’agit d’une broche du joaillier Tiffany prénommée Amapola (coquelicot en espagnol) en argent et soie rouge.

Un bijou tout en finesse vendu à 730 €, qui pourrait être un clin d’œil aux célèbres poppies que les Anglais arborent lors de l’armistice. La reine Elizabeth portant au quotidien une broche, il n’est pas impossible que l’on puisse voir prochainement ce bijou à son revers de manteau.

La tradition des cadeaux lors de voyages officiels a fortement évolué ces dernières années. Il est bien loin le temps où l’on gratifiait ses hôtes de cadeaux somptueux et onéreux. La reine Elizabeth a encore connu les grandes heures de ces largesses de présents avec des parures offertes au Moyen Orient, des aigues marines au Brésil et des émeraudes à faire monter en Thaïlande.

La princesse Diana a ainsi enrichi son écrin personnel avec des cadeaux de bijoux comme une superbe parure de diamants et saphirs offerts au milieu des années 80 par le sultan d’Oman.

Madame Chirac avait eu l’idée d’offrir à la princesse Diana un sac Dior dont la princesse s’enticha au point de le porter très régulièrement. Il fut rebaptisé en sac Lady Dior en son honneur. Les temps sont désormais à des cadeaux en effet plus modestes.

Lors de la visite en France en 2014 de la reine Elizabeth, l’Élysée s’était particulièrement creusé la tête pour trouver un cadeau qui intéresse la souveraine et qui ne soit pas critiqué pour son prix. Le choix se porta alors sur des photos joliment mises en valeur de toutes ses visites à Paris.

Elizabeth II conserve d’excellents souvenirs de ses haltes parisiennes comme d’un repas à la célèbre Tour d’Argent.

Enchantée, la souveraine se remémora rapidement les différentes dates pour s’apercevoir qu’il manquait sa visite de 1948 !

Moment de solitude pour le président François Hollande ne sachant que répondre face à cet oubli, avant qu’un conseiller ne lui glisse que l’album ne comportait que les photos des visites d’Elizabeth en tant que souveraine.

En 1948, elle n’était encore que l’héritière du trône !