"Je ne vais plus au stade pour plusieurs raisons. Avant j’y allais car j’étais assez copain avec Roger Vanden Stock, ancien président du RSCA. Et il est arrivé, il y a quelques années, lorsque je sortais du stade, que tous les supporters étaient dehors et on m’agrippait. On me jetait en l’air. On m’emmenait dans un bistrot et j’avais directement dix bières devant moi. Je ne sais pas suivre ça ! (rire) Et du coup, les gens disaient que j’étais de mauvaise humeur ou que j’avais changé. ‘Nom de Dieu avant il était sympa, maintenant, c’est un râleur’, disaient-ils. Alors que moi, à mon âge (82 ans au moment de l’interview, NdlR), je ne peux plus être entouré, jeté en l’air et les suivre dans les cafés. Ce qui fait que maintenant, le stade, je l’oublie !" (sourire) "Et puis, avait-il ajouté, je ne retrouve plus dans le stade ce que je retrouvais avant. Ce n’est plus la même chose. C’est moins convivial, plus agressif et ça, je n’aime pas du tout. Il y a des matchs qui dégénèrent. Pas qu’à Anderlecht. Mais parfois à la sortie, des supporters se rencontrent et moi je ne me mêle pas de tout ça. Donc voilà."