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Le polémiste et écrivain s'est pris une volée de bois vert pour ses propos concernant les femmes de 50 ans et leur corps qu'il considère "trop vieux". Mais pourtant, il persiste en se disant victime de ses goûts.


Comme des milliers d'anonymes, des personnalités ont réagi vertement à Yann Moix suite à ses propos concernant le corps des femmes de son âge, soit 50 ans.

Ainsi la journaliste Colombe Schneck a préféré répondre en image en montrant ses fesses "de 52 ans", Valérie Damidot a posté un message ironique : "Wesh, gros, nous les quinquas, on n’a pas non plus envie de ton micro kiki, la bonne année à toi" , Valérie Trierweiler a ressorti un dessin d'elle seins nus qui fit la une de Charlie Hebdo, ...

Mais Yann Moix n'en a cure, il persiste et signe dans ses propos qu'il a tenu dans les colonnes du magazine Marie-Claire la semaine dernière, dans lesquels il affirmait en substance trouver "trop vieux" un corps de femme de 50 ans.

"Presque comme une malédiction"

L'écrivain est revenu sur ce bad buzz au micro de RTL hier, assurant qu’il ne regrettait pas ses dires puisque " ils ne regardaient que lui ". Il explique : " On n’est pas responsable de ses goûts, j’essaie d’être franc. J’ai un problème bien sûr, je suis un adolescent, les femmes de 50 ans, je ne les intéresse pas non plus. Chaque individu est prisonnier de ses goûts. Je suis prisonnier de moi-même. Cela n’enlève rien aux femmes de 50 ans que je ne veuille pas coucher avec elles  ".

Il se place ensuite comme une sorte de victime : " Je ne vis pas ça comme une fierté, mais presque comme une malédiction. On n’est pas responsable de ses goûts, de ses penchants, de ses inclinations. Je ne suis pas là en train de pérorer". Avant de conclure cependant sans changer sa ligne d'un iota : "Ce sont des propos que je ne regrette pas, car ils ne regardent que moi. J’aime qui je veux et je n’ai pas à répondre au tribunal du goût, qui pour moi est une absence totale de goût. "