Une radio new-yorkaise fait le buzz en lançant la journée de la libération du genou. Son message : il n'y a pas que les femmes qui ont le droit de porter du court au boulot.

L'été au travail, les travailleurs ont souvent trop chaud et n'ont pas toujours la climatisation. Pour remédier à ce problème, les femmes peuvent porter des robes, des jupes mais les hommes ne peuvent pas porter du court. Les shorts, les bermudas ne sont pas spécialement bien vus au sein du monde professionnel. En effet, ces tenues sont assimilées à la détente, aux loisirs et aux vacances. Et pourtant, ces messieurs rêvent souvent de pouvoir alléger les couches de tissus comme la gent féminine.

Pour contrer cette injustice, WNYC, une radio new-yorkaise, a décidé d'entamer une petite révolution, en lançant le 6 août la journée de la libération du genou, avec l'hashtag #Freetheknee [Libérez le genou].



« "N'oubliez pas, demain est la journée de #Libérationdugenou ! Dites que c'est notre faute et portez un short pour travailler...si vous osez ! », a-t-elle écrit sur son compte Twitter. Sur les réseaux sociaux, les internautes se sont pris au jeu, en publiant des photos les montrant au travail en short, avec le hashtag #Freetheknee.

Partant d'une simple boutade, le « mouvement » a pris une telle ampleur que les médias- dont le New York Times ou le Washington Post- on parlé du phénomène. Car, au-delà du buzz, la question d'égalité des sexes refait surface. Cette « interdiction » tacite du port du short masculin au travail n'est-il pas une forme de sexisme à l'encontre des hommes ?