Cinéma Audrey Lamy change de registre avec Les Invisibles. Et rêve d’un film avec sa sœur, Alexandra.

Dix ans de Scènes de ménage, ça marque. Et pas qu’un peu. Dans le cas d’Audrey Lamy, cela a forgé une image de joyeuse drille, sympa et plutôt délirante. Le prototype de l’actrice de comédie française, quoi. Un registre dont elle s’éloigne totalement avec Les Invisibles, une plongée étonnante et touchante dans le monde des femmes SDF.

"C’est génial qu’on ne m’attende pas dans ce registre : la surprise, cela fait toujours du bien, pour ceux qui me suivent et pour moi aussi, lance-t-elle d’entrée de jeu. Ce n’était pas un besoin, mais plutôt un coup de cœur pour le scénario. Je suis très sensible au sujet, mais aussi à la manière de le raconter. Ce n’est pas misérabiliste ni accusateur. En mettant en lumière ces femmes avec de la comédie, on peut toucher un public plus large. Et, surtout de rire, non pas d’elles, mais avec elles. Cela permet de réfléchir."

Que vous ont apporté les SDF qui ont joué avec vous ?

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