Cinéma Claude Lelouch aurait aimé être auteur-interprète-compositeur, pour parvenir à raconter des histoires en trois minutes.

Après Salaud, on t’aime, Un plus une ou Chacun sa vie (même pas distribué en Belgique), on pensait Claude Lelouch définitivement perdu pour le 7e art. Truffées de phrases définitives sur la vie ("Une femme est un homme qui a réussi", par exemple) et d’improvisations d’un vide abyssal, ses fictions ressemblaient de plus en plus à de mauvais essais de philosophie dans lesquels il ne prenait même plus la peine de raconter une histoire.



(...)