Cinéma Pas facile de choisir entre Brad Pitt dans un thriller spatial psychologique ou Selena Gomez, Elle Fanning et Timothé Chalamet dans une comédie inspirée de Woody Allen.


Ad Astra: Brad Pitt au firmament

Descendre le long d’une antenne située dans l’espace, c’est à la fois la routine et le plus grand plaisir du major Roy McBride. En fait, son seul plaisir, même. Rien d’autre ne l’affecte ou ne lui procure la moindre émotion. Pas même une chute dans le vide causée par une surtension électrique. Ses chances de s’en tirer frôlent le zéro absolu, mais même lorsque les débris déchirent son parachute, c’est à peine si son pouls s’accélère. Aussi, lorsque l’armée lui apprend que son père, légende de la conquête spatiale portée disparu depuis 16 ans, serait à l’origine du phénomène de surtension électrique potentiellement mortel pour la planète tout entière, c’est à peine s’il lève un sourcil. Il faut entrer en contact avec lui ? Pas de souci, c’est un militaire, il s’exécute sans discuter. De toute façon, il n’a pas vraiment le choix. Les états d’âme, il ne connaît pas. Et pourtant, sur Mars, au lieu de suivre le protocole, il envoie un message très personnel au père qu’il idolâtrait enfant. C’est le début de ses problèmes professionnels, mais aussi de sa guérison personnelle.

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