Icône des westerns-spaghettis, l’acteur George Hilton est décédé.

Son nom n‘est peut-être pas le plus familier mais pour les férus de westerns-spaghettis, George Hilton est une icône du genre. Né en Uruguay en 1934, l’acteur s’est éteint dimanche, à Rome, à l’âge de 85 ans. Il ne s’est pas remis d’une maladie a précisé sa compagne qui a annoncé la nouvelle sur les réseaux sociaux.

D’abord britannique puis naturalisé italien, George Hilton a commencé sa carrière en Espagne avant d’accéder à la célébrité grâce au Temps du massacre (1966) de Lucio Fulci, film dans lequel il partage la vedette avec un certain Franco Nero, alias Django dans le long métrage du même nom tourné par Sergio Corbucci la même année. Il enchaîne ensuite les tournages, toujours dans ce genre cinématographique si décrié par la critique. Il joue les premiers rôles dans Trois salopards, une poignée d’or, Les vautours attaquent ou encore Je vais, je tire et je reviens d’Enzo G. Castellari, un des maîtres du western-spaghetti. Il est aussi connu pour avoir incarné le personnage d’Alléluia à plusieurs reprises pour Anthony Ascott, alias Giuliano Carnimeo.

Flingueur un jour, flingueur toujours, George Hilton a progressivement délaissé les werterns à l’italienne à la fin des années 1970 pour un autre genre typiquement transalpin : les gialli ou spaghetti thriller. Il a tourné à plusieurs reprises pour le réalisateur Sergio Martino ; notamment dans L’étrange vice de madame Wardh et Toutes les couleurs du vice.