Cinéma Qualifié par la presse américaine de "film le plus absurde de l’été", le spin-off de Fast&Furious fait un malheur en salle.

Si vous vous demandez pourquoi Hollywood accorde tant d’importance au spectacle et si peu au scénario, jetez un coup d’œil au box-office de la saga Fast&Furious. Pourtant truffée d’invraisemblances, de contradictions et d’erreurs flagrantes (comme, dans le 8e opus, un sous-marin monté sur tréteaux sur la terre ferme qui se retrouve comme par miracle à l’eau quelques secondes plus tard pour permettre aux fans de vitesse d’échapper aux Russes), elle a déjà rapporté 5,312 milliards $. De quoi justifier l’engagement de cascadeurs plutôt que de scénaristes.

Pour le spin-off, Fast&Furious : Hobbs&Shaw, les producteurs n’ont donc rien changé à leur formule magique. Qualifié par la presse américaine de "film le plus absurde de l’été" en raison de son nombre record de bourdes (par exemple, Londres et Los Angeles disposent désormais du même fuseau horaire…), le rapprochement des frères ennemis incarnés par Dwayne Johnson et Jason Statham a déjà engrangé 180 millions $ au box-office mondial pour son premier week-end en salle. Un résultat qui ne devrait pas inciter les concepteurs à soigner un peu plus le récit pour le neuvième volet, amené à vrombir dès l’an prochain.

Tout ça fait quand même un peu peur…