Toute médaille possède son revers. Et ce dernier peut parfois se révéler très difficile à vivre.

Quand, en avril 2014, Daisy Ridley reçoit un coup de fil de J.J. Abrams pour lui annoncer qu’elle tiendra le rôle de Rey dans la nouvelle trilogie Star Wars, elle croit d’abord à une blague. Avant de sauter de joie. Après avoir tourné des publicités, s’être fait couper plusieurs fois au montage de longs métrages et avoir dû travailler dans un bar pour 10 livres de l’heure afin de payer son loyer, la chance lui souriait enfin.

Cinq ans plus tard, au moment de boucler The Rise of Skywalker, elle est devenue mondialement connue. Mais elle a bien cru que le cauchemar était en train de recommencer. Pendant plus d’un an, son téléphone n’a plus sonné.

"Assez bizarrement, au début de l’année, rien ne m’était proposé, a-t-elle révélé à Entertainment Weekly. Je me disais : ‘Aww ! Personne ne veut m’engager’. J’avais pourtant auditionné pour plein de rôles, mais je n’en avais décroché aucun. À ce moment-là, je me suis dit : ‘Oh, mon Dieu !’, avant de penser que tout arrive finalement au bon moment."

Depuis, elle a doublé un jeu vidéo et un dessin animé. Et attend la fin de l’épidémie pour tourner deux longs métrages, Kolma et A Woman of No Importance. La traversée du désert d’après Star Wars est désormais terminée.

P.L.